Chapitre 48
FLORUS [de côté]. À mes douleurs les nouvelles douleurs sont ajoutées.
GOUVERNEUR. Dans les prisons distinctes et séparées,
Et avec les yeux vigilants les garder,
Placez les deux. -- Et vous, Lysander,,
Est il possible vous avez terni
Une telle réputation noble,
Souffrir. . . .
LYSANDER. Non; ne laissez pas cet éblouissant
Les fausses apparences vous trompent,
Pour Justina dans ce qui s'est passé
Été assez innocent.
GOUVERNEUR. Dans sa maison ici,
Veuillez vous l'avez vivre indépendamment
Du fait qu'ils étaient jeunes,
Et qu'elle était juste; Ma colère
Je retiens, de peur que les gens disent,
Je, un intéressé,,
La phrase est passée comme juge partiel.--
Mais de vous qui a causé cette querelle,
Maintenant cette honte du jeune fille vous a laissés,
Bien je sais que vous voulez heureux je
Avec l'occasion je désire,
D'exposer, de démasquer,,
Dans la lumière de vices réels,
La fausse partie vertueuse que vous avez agi.
[Exeunt Le Gouverneur et ses serviteurs; LELIUS et FLORUS suivent comme prisonniers.
* * * * *
SCÈNE XVII.
JUSTINA et LYSANDER.
JUSTINA. Je réponds mais avec mes larmes.
LYSANDER. Larmes aussi vain qu'ils sont tardifs.
Ce qu'un acte était le mien, Justina,,
Quand à thee mes lèvres ont donné
Qui tu art! Oh, veuillez je jamais
Thee dit qui sur la marge
D'un ruisseau dans cette forêt,
L'utérus d'une mère morte ici thee du jet!
JUSTINA. JE. . . .
LYSANDER. Ne tentez pas d'excuses.
JUSTINA. Le ciel les fera, alors, ci-après
LYSANDER. Quand trop en retard, peut-être.
JUSTINA. Aucune limite
Peut être en retard ici pendant que lasteth de la vie.
LYSANDER. Pour la punition d'infractions.
JUSTINA. Vérité blessée rétablir.
LYSANDER. Je, de ce que j'ai vu, condamne thee.
JUSTINA. Je thee, de cela qui tu knowest pas, plutôt.
LYSANDER. Laissez-moi; Je vais en avant pour mourir
Où mon chagrin me répartira bientôt.
JUSTINA. Aux pieds du thy je perdrais ma vie;
Mais ne me repousse pas, père.