Chapitre 38
ou gloutonnerie. Ils souffrent plutôt de grosseurs ou du
spasme sec qu'ils soulagent avec beaucoup de bon et juteux
nourriture. Ils guérissent des fièvres avec les bains agréables et avec le lait-
nourriture, et avec une habitation agréable dans le pays et par grad-
les ual exercent. Les maladies malpropres ne peuvent pas être actuelles avec eux
parce qu'ils nettoient souvent leurs corps en baignant dans le vin, et
calmez-les avec l'huile aromatique, et par la sueur d'exercice ils
diffusez la vapeur toxique qui corrompt le sang et le
moelle. Ils souffrent un petit de consommation, parce que
ils ne peuvent pas transpirer à la poitrine, mais ils n'ont jamais l'asthme,
pour la nature humide de qu'un homme lourd est exigé. Ils
cure fièvres chaudes avec potations froid d'eau, mais légers
avec les odeurs sucrées, avec le pain de fromage ou dort, avec musique ou
danser. Les fièvres tertiaires sont guéries en saignant, par rhubarbe,
ou par un remède du dessin semblable, ou par eau trempée dans les racines
de plantes, avec purgatif et brusquement dégustation qualités. Mais il
est rarement qu'ils prennent des médecines purgatives. Fièvres se produire
chaque quatrième jour est guéri facilement en faisant sursauter l'un soudainement-
malades préparés, et au moyen d'herbes qui produisent op des effets-
posite aux humours de cette fièvre. Tout ces secrets qu'ils ont dit
je contre leurs propres voeux. Ils prennent plus appliqué
douleurs guérir les fièvres durables qu'ils craignent plus, et ils
efforcez-vous pour contrarier ceux-ci par l'observation d'étoiles et de
plantes, et par prières à Dieu. Fièvres qui se reproduisent chaque cinquième,
sixièmes, huitièmes ou plus de jours, que vous ne trouvez jamais toutes les fois que lourd
les humours veulent.
Ils utilisent des bains, et de plus ils ont chauds s'accorder-
ing à la coutume romaine, et ils font utilisez aussi d'huile d'olive.
Aussi, ils ont trouvé dehors beaucoup de cures secrètes pour le