Chapitre 87
et jouer des fragments sacrés sucrés de Handel pour calmer la mère a porté
alcools, ou la chanter les cantiques elle aimait. Hélas! Je ne pourrais pas chanter
sauf dans église, et mon jouer était une affaire pauvre comparée à
Carrie.
Je l'ai senti la plupart les dimanches, quand Carrie partait au dimanche
matin scolaire et après-midi, et m'a laissé au quelque peu monotone
tâche d'entendre Jack son catéchisme et Dot donnant son Ecriture sainte
leçon. Dimanche était toujours un procès à Dot. Il n'était pas fort assez à
allez à église--le service se le serait lassé trop--son peu de
les leçons ont bientôt été faites, et alors le temps s'accrochait lourdement au sien
mains.
Enfin la grande idée est venue à moi pour le mettre à copier des cartes de l'Ecriture sainte,
et tire des petites illustrations de toute scène Biblique dans qui s'est produite
la leçon du jour. J'ai un livre plein de ses envies puériles
maintenant, tout a coloré minutieusement les semaine jours--"Joseph et ses Frères"
en turbans voyants, et contenances merveilleusement inexpressives,
me rappeler les poupées d'Agitation; la reine de Sheba, venir auparavant,
Solomon, dans un diadème vert merveilleux et vêtements jaunes,; un décapité
Goliath, exprimé avec un degré douloureux de détail, plus allé pour le
Galerie Wirtz que le petit morceau livre d'un enfant.
Dot a fréquemment utilisé pour écrire des lettres à Allan à qui je souvent
post-scriptum copieux ajoutés. Je ne pourrais jamais cajoler Dot pour écrire à Fred,
bien que Fred lui ait envoyé beaucoup de messages gentils, et beaucoup d'un choix
petite parcelle de petits morceaux et objets divers, tel que Dot a aimé.
Fred montait passablement, il nous a toujours dit. Il avait des pièces dans
Le Bois de St John qu'il a partagé avec deux autres artistes; il était
travailler difficilement, et avait des ordres du copiage. Allan a vu peu de lui;
ils n'avaient pas en commun d'amis, et aucune communauté de goût. N'été jamais