Chapitre 48
moi-même aux morceaux. Oh non, c'était le chemin de Carrie. Telle introspection
m'ennuyé et m'a fait petit bon, pour lui seulement m'a fait penser plus de
moi-même et moins du Maître; mais je voulais examiner le passé
quinzaine de jours, et regarde le futur dans le visage. Esther folle! Comme si
nous pouvons regarder un visage voilé. Seulement le passé et le présent est le nôtre;
le futur est caché avec Dieu.
Oui, il y a quinze jours j'étais écolière joyeuse, insouciante, sans
responsabilités et peu de devoirs, mais laborieux de
perfectionnement personnel sur lequel doit aller sous quelque forme ou autre, jusqu'à
nous mourons. Et maintenant, sur mon rétrécissement endosse laïque le poids d'une femme
travail. J'étais apprendre des autres, quand je me connaissais si peu; c'était je
qui était avoir la plus grande part d'administration de maison--je, qui était
si défectueux, si imparfait.
Alors je me suis souvenu d'une phrase que Carrie avait lu une fois à moi d'un
de ses livres innombrables, et lequel m'avait frappé très grandement au
temps.
"Heureux si je devrais me penser", a dit St Francis de Ventes, "si je
pourrait me débarrasser de mes imperfections mais un quart d'une heure
antérieur à ma mort."
Bien, si un saint puisse dire que, pourquoi si je devrais perdre le coeur penser
au sujet de mes fautes? De qu'est-ce que le bon était agiter de l'eau boueuse pour essayer
et voit sa propre réflexion misérable, quand on pourrait examiner au-dessus
le bleu serein de Providence Divine? Si j'avais des fautes--et, hélas! comme
beaucoup ils étaient--je dois essayer de remédier à eux; si j'avais glissé, je dois prier
pour force augmenter encore.
Courage, Esther! "Peu à peu", comme Oncle Geoffrey dit; "petit
les commencements font de grandes fins." Et quand je m'étais acclamé avec
ces mots que je suis allé sereinement pour repiquer.
CHAPITRE VI.
LE VOLTIGER.
Donc les vieux Combe Manoir jours étaient finis, et avec eux l'enfance de