Chapitre 62
découvrir un rival dangereux sur le terrain. À Claud, Guthrie était
dangereux dans sa charge rauque et force, le pouvoir bestial tricoté qui
la mer et sa vie dure l'avaient donné; à Guthrie, Claud était
dangereux dans la beauté de l'highbred et finition de sa personne, vêtements et
manières, et dans la "habileté" renversante qu'il a affiché. Chaque homme
craint la force de ces qualités qu'il a manqué de lui-même, et était
secrètement honteux de manquer.
Claud Dalzell a considéré cette matière du rival--pas un vraisemblable mais
un rival possible--sérieusement, pour la première fois. Jusqu'ici il avait eu
un esprit facile dans ses relations avec la beauté de la campagne. Elle
été son pour tout il voulait d'elle. Et sentir ceci, il avait pris non
pas enregistrer sa demande; il ne lui avait pas proposé même encore.
Le mariage n'était pas une institution à la mode--c'était, en effet, une plaisanterie--
dans son ensemble. Un jeune homme avec un tas d'argent ne s'est pas été attendu à attacher
lui-même en bas comme si il un employé pauvre soit sur cent par année. Le
conditions de vie du club, avec comme beaucoup de foyers domestiques visiter comme il
souhaité, et rester loin de quand il a choisi, le luxe et liberté de
célibat choyé, avait été jugé pas seul à propos, mais
nécessaire à ses besoins particuliers et organisme. Il n'avait pas considéré
lui-même un se mariant homme. Mais maintenant la nouvelle idée est venue à lui--faire le sien
les droits dans Deb obtiennent.
Certainement il ne pourrait pas considérer la possibilité de faire
sans elle. Il l'avait aimée que beaucoup pour les années. Dans le dernier jour
ou deux il l'avait aimée deux fois ce beaucoup. Et maintenant le clair de lune a montré
il son amour a intronisé au-dessus de tous ses amours moindres--une chose de ciel,
où ils étaient du monde--a consacré une grande passion, le soulever,
hors de lui-même. Il s'est assis et a fumé, spirituellement a stupéfié, son cerveau