H. C. (Henry Charles) Carey
Chapitre 47
fondation en fait, et par conséquent les droits naturels de la production
et la répartition du capital ne soigne pas à esclavage, mais à la liberté.
CHAPITRE VI.
COMME LA RICHESSE A TENDANCE À AUGMENTER.
Le premier cultivateur pauvre commence, comme nous avons vu, ses opérations
sur le flanc. Au-dessous de lui les terres sont sur lequel a été porté par
force d'eau les portions plus riches de ceux au-dessus, aussi bien que le
feuilles d'arbres, et les arbres baissés eux-mêmes tout de qui ont
de temps immémorial a pourri et est incorporé avec le monde,
et donc a été produit les sols sont allés céder les plus grandes recettes
au travail; encore pour cette raison est ils inaccessible. Leur caractère
l'expose dans les arbres énormes avec lesquels ils sont couverts, et
dans leur pouvoir de retenir l'eau nécessaire à aider le processus de
décomposition, mais les manques du colon pauvres le pouvoir non plus éclaircir
ils de leur bois de construction, ou les égoutter de l'humidité superflue. Il
débuts sur le flanc, mais par les degrés il obtient la meilleure machinerie de
culture, et avec chaque pas dans cette direction nous le trouvons
descendre la colline et obtenir le plus grand retour au travail. Il a plus
nourriture pour lui-même, et il a maintenant les moyens de nourrir un cheval ou un
boeuf. Aidé par l'engrais qui est donc a cédé à lui par le meilleur
terres, nous le voyons retracer ses pas ensuite, en améliorant le flanc,
et le contraindre pour céder un double du retour qui qui il en premier
obtenu. Avec chaque pas en bas la colline, il obtient encore la plus grande récompense
pour son travail, et à chacun il revient, avec pouvoir augmenté, au
culture du sol pauvre original. Il a maintenant des chevaux et des boeufs, et
pendant que par leur aide il extrait des nouveaux sols l'engrais qui avait
accumulé pour les âges, il a aussi des charrettes et des wagons pour le porter au-dessus le
colline; et à chaque pas sa récompense est augmentée, pendant que ses travaux sont