Chapitre 31
les oftenest ont perverti et ont feint, à travers états morbides et anormal
excitation nerveuse. L'imitation est souvent si parfaite une image du
réalité qui même le shammer est trompé.
Dire une de ces femmes faux-religieuses qui l'attitude entière
d'elle a sanctifié extérieurement la vie est une émotion fausse, réveillerait
n'importe quoi mais un esprit de saint, et surprend son au-delà mesure. Encore
le contraste entre la sensation vraie, salubre, religieuse et le
l'imitation est marquée parfaitement, bien que les deux classes suivent le même
formes et appartient aux mêmes sociétés charitables. Avec celui,
la religion paraît être une réalisation, avec une rivalité comme à qui
portez-le au point le plus fin; avec l'autre, c'est un régulièrement
pouvoir croissant d'usage sain.
Cette tension nerveuse d'émotions fausses, il doit être confessé, est
plus commun à la nature féminine. Si dangereusement actuel est il
que dans l'école de chaques filles une répression vraie de l'imitation et un
le développement de vraie sensation devrait être l'effort pensif, silencieux
de tous les professeurs. Tout un qui sait de jeunes touchers des filles profondément le
mal terrible de qui entre à eux dans l'affaiblissement leur
systèmes délicats, nerveux à travers excitation morbide, émotive. Le
les émotions sont précisément vraies aux filles, mais tout à fait feint dans
eux-mêmes. Le grand soin doit être pris pour respecter le sens de réalité
lequel une jeune fille a dans ces erreurs, jusqu'à ce qu'elle puisse être menée
si loin qu'elle reconnaît l'imitation; alors viendra un
cordial, sain désirez être libre de lui.
Une école gouvernée par une femme avec le "magnétisme" fort, et un également
amour fort d'admiration et dévouement, peut être resté à l'intérieur un chronique
état d'hystérie par l'affection émotive des filles pour leur
professeur. Quand ils ne peuvent pas atteindre le professeur ils transféreront le
sentir à l'un l'autre. Où cela est autorisé à se répandre le