Chapitre 1
Quand le corps est ajusté parfaitement, parfaitement a fourni force,
parfaitement libre et travaux avec la plus grande économie de dépense,
il est allé être pareillement un instrument parfait d'impression,
éprouvez, et expression.
W. R. ALGER.
JE.
LE CONSEIL DU CORPS
LA littérature concernant le soin du corps humain est déjà
très étendu. Beaucoup a été écrit au sujet de la nourriture adéquate du corps,
l'air qu'il devrait respirer, l'habillement par lequel ce devrait être,
protégé, les meilleures méthodes de son développement. Cette littérature
besoins mais peu a ajouté à lui, jusqu'à ce que nous, comme existences rationnelles, venions
plus près à obéir aux lois qu'il divulgue, et à se sentir journalier
l'aide qui vient de cette obéissance.
C'est du meilleur usage, le conseil plus vrai de cette machine qui je
souhaitez surtout écrire. Bien que l'attention soit appelée à constamment
le fait de son misuse,-comme dans reste négligé et dans
sur-strain, dans toute la variété illimitée qui les perverti
l'ingéniosité d'un gens intelligents a imaginé, il ne paraît jamais avoir
venez à en son esprit qui cette tension dans toutes les choses, petit et
grand, est quelque chose qui peut être et devrait être abandonné studieusement,
avec comme habitué un processus de former, des premiers pas simples,
à ceux plus complexe, comme est exigé dans le travail pour le
développement de force musclée. Quand une perversion des lois de Nature
a continué de génération à génération, nous, du neuvième ou
dixième génération, en arrière par aucun saut de la possibilité dans la place
où les lois peuvent travailler normalement à travers nous, bien que nos yeux
a été ouvert à une reconnaissance pleine de telle perversion. Nous
grimpez en arrière à une vie ordonnée, pas à pas, et la compensation est
grand dans le constamment réalisation croissante de la grandeur du
lois que nous avons désobéi. L'appréciation du pouvoir d'un
le droit naturel, comme il travaille à travers nous, est un des plaisirs les plus aiguisés