Chapitre 62
Au moment.
LUIS. Et aucun émerveillement;
Pour ma voix était muet, mon souffle,
Étouffé, le battement chaud de mon coeur oublié,
Vêtu avec la glace était tous mes sens,
Shod avec rôle principal mes pieds, mon front,
Froid avec sueur, j'ai vu suspendu
Les deux perches puissantes de ciel sur moi,
Le bref Atlas soutenir
Une telle existence du fardeau mes épaules.
Il a paru comme si là commencé
Pierres de chaque fleur tendre,
Géants de chaque rose du début;
Pour les cavités interrompues du monde
Souhaité de dehors leurs tombes pour lancer
En avant le mort qui a mis pourri là;
Ah, parmi eux j'ai aperçu
Luis Enius! Que le ciel soit adouci!
Cachez-moi, cachez-moi, de moi-même!
Enterrez-moi dans quelque coin profond
Du centre de monde! Ne moi laissez jamais
Voyez-moi, depuis aucune connaissance de soi,
J'ai eu! Mais maintenant je l'ai;
Maintenant je sais que je suis ce monstre
De rébellion qui a défié,
Dans ma folie, fierté, et folie,
Dieu Lui-même; le même, à qui infractions
Est si nombreux et si horrible,
Que ce soit punition légère,
Si le courroux entier de la Divinité
S'été déversé sur moi, et whilst
Dieu était Dieu, tourments éternels,
Je devrais devoir porter en enfer.
Mais j'ai cette connaissance supplémentaire,
Ils ont été faits contre un Dieu
Si divin, qu'Il a promis
Pour accorder le pardon, si mes péchés
J'avec accusé de réception des larmes pénitent.
Tel je répands; et, Seigneur, prouver,
Qu'à-jour être un autre
Je commence, naître de nouveau,
Aux mains Thy mon âme que j'offre.
Pas comme un juge strict alors jugez-moi,
Pour les attributs de la Divinité
Est Sa justice et Sa pitié;
Avec le dernier, pas le fondateur,
Jugez-moi, alors, et ennui quelle pénitence
Je ferai pour gagner cet objet.
Que sera la satisfaction
De ma vie?
[Musique (dans). Le Purgatoire.
LUIS. Bénissez-moi, ciel! quel est ce que j'entends?
Une tension sucrée divin et solennel;
Il paraît une révélation
De sur haut, depuis doth de ciel souvent
Aidez le pécheur mystérieusement.