Chapitre 42
Je peux m'échapper, et porte sur les mers,
Dans beaucoup d'une pierre précieuse et chaîne,
Chérissez assez pour me rendre riche en Espagne,
Jusqu'à donc a changé par le temps,
Déguisé en divaguant dans un climat étranger,
Je peux revenir pour récolter
Ma vengeance; pour un doth mal ne dormez jamais.
Mais où fait je m'égare,
Marcher les lunettes de soleil de mort dans ce chemin sombre?
Mon chemin est perdu: Je vais
Où je ne sais pas;
S'échapper par hasard de mes bandes de prison
Tomber encore dans les mains de mon tyran.
Si le doth de la nuit sombre pas ma vue trompe,
Là une cabane rustique que je perçois.
Oui, j'ai raison. Je frapperai; Je ne peux pas me tromper beaucoup,
Ils sauront le chemin.
[Il frappe.
* * * * *
SCÈNE XI.
PAUL et LUCIE. -- LUIS.
LUCIE [dans]. Qui est là?
LUIS. Un voyageur,
Ignorant, son chemin a perdu, confus, affligé,
Bon agriculteur digne, dérange le reste du thy.
LUCIE [dans]. Ho, Juan! comme vous ronflez!
Réveillez-vous! il y a quelqu'un coup à la porte.
PAUL [dans]. Pourquoi, je suis bien assez ici dans mon lit.
Il frappe pour vous, ainsi répondez-lui au lieu.
LUCIE [dans]. Qui est là?
LUIS. Un voyageur, je dis.
PAUL [dans]. Un voyageur?
LUIS. Oui.
PAUL [dans]. Alors voyagez sur, je prie.
Cette cabane n'est pas aucune auberge, Monsieur, pas un morceau.
LUIS. Je deviens las de cet esprit compagnon.
J'essaierai ce que frapper la porte fera.
[Promenades dans la porte.
Ay, là il va.
LUCIE [dans]. Pourquoi, Juan Paul, halloo!
Réveillez-vous, je dis, pour si je ne me méprends pas,
La porte a frappé dans.
PAUL [dans]. Bien, un oeil est éveillé,
Mais sous sa paupière l'autre vergé.--
Venez avec je, Lucie, car je suis douloureux effrayé.
[Entrez PAUL et LUCIE.
Qui est là?
LUIS. Soyez silencieux, paysans, et assiste
Si vous ne voulez pas que maintenant vos vies devraient terminer.
Perdu dans ce gaspillage boisé
J'ai cherché votre porte; et donc, mon ami, faites la hâte