Chapitre 59
CLOTALDO. Père. . . . Sur moi
[De côté.
Veuillez maintenant son courroux chute.
CLARIN [de côté]. Il le lancera
Précipité en bas l'escarpé, je parierai.
[Sortie.
CLOTALDO. À vos pieds royaux soumis
Je sais comment mourir.
SIGISMUND. Mon père,
Augmentez, je prie, de cette place,
Depuis à vous, mon guide et polestar,
Est mes futurs actes s'engagés;
Toute ma vie passée vous doit beaucoup
Pour votre surveillance prudente.
Venez, embrassez-moi.
CLOTALDO. Qu'est-ce que vous dites?
SIGISMUND. Que je rêve, et que mes voeux
Est faire ce qui est juste, depuis que nous
Même dans les rêves devrait faire ce qui va.
CLOTALDO. Alors, mon prince, si vous adoptez
Agir correctement comme votre symbole,
Vous me pardonnerez de demander,
Donc agir, que vous m'autorisez.
Aucun conseil et aucune assistance
Je donne contre mon roi.
Mieux que mon seigneur devrait me tuer
À ses pieds ici.
SIGISMUND. Oh, ingrat!
Scélérat! malheureux! [De côté.] Mais Cieux! 'essayeur du tis
Je me retiens, en ne sachant pas
Mais tout ce peut être une vision.--
La fidélité que j'envie
Doit être honoré et doit être admis.
Allez et servez votre seigneur, le roi.
Où la bataille rage plus épais
Nous rencontrerons. -- Aux armes, mes amis!
CLOTALDO. Remerciements, plus généreux de princes.
[Sortie.
SIGISMUND. Richesse, nous allons en avant pour régner;
Réveillez-moi pas si c'est vision,
Laissez-moi ne dormir si 'tis vrai.
Mais n'importe lequel d'eux est il,
Jouer le droit est ce qui m'importe.
Si 'tis vrai, parce que c'est donc;
Si 'tis pas, que quand je réveille
Les amis peuvent accueillir et me pardonner.
[Exeunt tout, battement des tambours.
* * * * *
SCÈNE V.
COULOIR DANS LE PALAIS ROYAL.
BASILIUS et ASTOLFO.
BASILIUS. Qui peut attendre, Astolfo, retenir,
Un coursier inapprivoisé qui d'une manière extravagante tourne pour fuir?
Qui est-ce que le courant d'un ruisseau peut détenir,
Cet enflé avec balayages de la fierté jusqu'à cycle de recherche la mer?
Qui peut empêcher de tomber à la plaine