Chapitre 52
Pour trouver, ah, je! avec peur,
Comme le changement soudain qu'il a percé.
CLOTALDO. Là apercevez-le comme auparavant
Dans son état misérable.
BASILIUS. Prince misérable! destin malheureux!
Naissance par étoiles funestes regardées sur!--
Allez et réveillez-le prudemment,
Maintenant cette force et le mensonge de la force a enchaîné
Par l'opiacé il les hath se sont écoulés.
CLOTALDO. Marmonner nerveusement quelque chose,
Voyez il s'allonge.
BASILIUS. Écoutons; il
Quelque peu de répétition des mots claire.
SIGISMUND. [Parler dans son sommeil.]
Le Prince parfait est il à qui chaleur
Frappe le tyran où il supporte,
Oui, Clotaldo meurt par mes mains,
Oui, mon père embrassera mes pieds.
CLOTALDO. Mort qu'il menace dans sa rage.
BASILIUS. Outrage vil il les doth visent.
CLOTALDO. Il ma vie a juré terminer.
BASILIUS. Il a juré d'insulter mon âge.
SIGISMUND [dormir encore]. Sur la grande étape du monde puissant,
'Mi la bonne disposition des nations admiratives,
Mine du courage qui n'a aucun pair,
Entrez tu: l'esclave donc a fui
Maintenant régnera Prince Sigismund,
Et son père il le courroux craindra.--
[Il se réveille.]
Mais, ah je! Où est-ce que je suis? Oh!--
BASILIUS. Je je ne dois pas le laisser voir.
[À CLOTALDO.]
Écouter je près de sera,
Que vous devez vous faire sait.
[Il se retire.]
SIGISMUND. Est-ce que ce peut être peut-être donc?
Est-ce que la vérité est pas ce qu'il a paru?
Est-ce que je suis enchaîné et non racheté?
Art pas tu mon gros volume de toute une vie,
Vieille tour sombre? Oui! Cela qui une ruine!
Dieu! quelles choses merveilleuses que j'ai rêvé!
CLOTALDO. Maintenant dans cette pièce de théâtre trompeuse
Ma partie spéciale soit pris:--
Est-ce que c'est pas temps plein pour réveiller?
SIGISMUND. Oui, le réveiller bien peuvent.
CLOTALDO. Fanez-vous tu dort le jour de la grassette?--
Depuis que nous qui regardons fixement de dessous
Vu l'aigle qui navigue lentement,
Monter à travers la sphère azurée,
Tout le temps tu a attendu ici,