Chapitre 44
CLOTALDO. Les accents de cette voix, cependant faible,
Vous dire de retenir
Vos passions, si comme Roi vous souhaitez régner,--
Pourtant vous jugez pour ne pas être cruel,
Vous le seigneur de tout, pour tout un rêve peut être.
SIGISMUND. Vous mais provoque ma rage
Par ces vieilles scies, la lumière importune d'âge,
Dans vous tuer, au moins que je verrai
Si 'tis un rêve ou vérité.
[Comme il va tirer son poignard CLOTALDO le détient, et jets
lui-même sur ses genoux.]
CLOTALDO. Espoir seul pour moi
Sauver ma vie est donc s'agenouiller humblement.
SIGISMUND. Prenez votre main audacieuse de mon acier.
CLOTALDO. Labourez quelque aide gentille soit envoyé,
Labourez quelqu'un vient votre rage qui peut prévenir,
Je ne détacherai pas mon influence.
ROSAURA. Oh, Ciel!
SIGISMUND. Je dis,
Détachez-le, vieux radoteur, menaçant et maigre et gris,,
Ou par une autre mort
[Ils luttent.]
Je vous écraserai dans mes armes pendant que vous avez le souffle.
ROSAURA. Rapide! rapide! ils tuent
Clotaldo, aide! oh, aide!
[ASTOLFO entre à ce moment, et CLOTALDO tombe à ses pieds; il
positions entre eux.]
ASTOLFO. Cette bagarre étrange,
Qu'est-ce qui le conserve Prince moyen, magnanime? veuillez-vous
Si clair un imbrue de la lame
Dans sang qui vieillit déjà doth figez-vous?
En arrière à son retour du fourreau le brillant acier.
SIGISMUND. Oui, quand il est baigné rouge
Dans son sang bas.
ASTOLFO. Cela a menacé hath de la vie fui
Pour sanctuaire à mes pieds;
Je dois le protéger dans cette retraite pauvre.
SIGISMUND. Protégez votre propre vie, alors, pour dans ce chemin,
Frapper à lui, je veux la rancune remboursez
Je vous dois pour le passé.
ASTOLFO. Je donc défend
Ma vie; mais la majesté n'offensera pas.
[ASTOLFO tire son épée et ils luttent.]
CLOTALDO. Oh! blessez-le pas, mon seigneur.
* * * * *
SCÈNE IX.
BASILIUS, ESTRELLA et Serviteurs, SIGISMUND, ASTOLFO, et CLOTALDO.
BASILIUS. Épées qui brillent ici!--
ESTRELLA [de côté]. Astolfo est engagé: --Oh, douleur sévère!