Chapitre 27
CLOTALDO. Bien que venir à vos pieds
Spectacles comme librement je suis admis,
Encore, votre majesté, ce une fois,
Destin aussi triste que méchant
Enregistrements de privilège son droit dû,
Et de coutume son autorisation.
BASILIUS. Qu'est-ce qui s'est passé?
CLOTALDO. Une malchance,
Engendrez qui a mon coeur a affligé
Au moment quand toute la joie
Aurait dû survoler et le rempli.
BASILIUS. Priez continuez.
CLOTALDO. Cette belle jeunesse ici,
Par inadvertance, ou commandé
Par son audace, a percé la tour,
Et le Prince a découvert dedans.
Non. . . .
BASILIUS. Clotaldo, ne soit pas troublé
À cet acte qui si s'est engagé
À un autre temps m'avait chagriné,
Mais le secret si long caché
M'avoir dit, sa connaissance,
Du fait mais matières peu.
Voyez-moi pour l'instant, car je
Beaucoup doit parler sur cette affaire,
Et pour moi vous beaucoup doit faire
Pour une partie se sera engagé
À vous dans le drame le plus étrange
Que peut-être les e'er mondiaux ont témoigné.
Comme pour ceux-ci, que vous pouvez savoir
Que je ne signifie pas votre négligence
Pour châtier, j'accorde leur pardon.
[Sortie.]
CLOTALDO. Que les années innombrables à mon seigneur soient données!
* * * * *
SCÈNE VIII.
CLOTALDO, ROSAURA, et CLARIN.
CLOTALDO [de côté]. Le ciel a envoyé un destin plus heureux;
Depuis que je n'ai pas besoin maintenant admettez-le,
Je ne dirai pas qu'il est mon fils.--
Étrangers qui ont divagué ici,
Vous êtes libre.
ROSAURA. Je donne vos pieds
Mille baisers.
CLARIN. Je dis des mademoiselles,
Pour une lettre plus ou moins
'Twixt deux amis ne sont pas considérés.
ROSAURA. Vous m'avez donné de la vie, mon seigneur,,
Et depuis par votre acte je vis,
Je me posséderai éternellement
Comme votre esclave.
CLOTALDO. La vie que j'ai donné
N'est pas vraiment votre vie vraie,
Pour un homme de naissance élevé
S'il souffre un affront
Réellement plus liveth;
Et supposer que vous êtes venus ici
Pour vengeance comme vous a insinué,
Je ne vous ai pas donné de vie alors,
Depuis que vous ne l'avez pas apporté avec vous,