Chapitre 13
Omettre complètement la vue
Germes mon calibre de l'anniversaire malheureux,
Comme j'ai offensé plus,
Que le plus vous me punissez?
Ne pas d'autres créatures soyez
Né? Si né, quel privilège
Ils sur moi prétendons
De lequel je ne devrais pas être libre?
Les oiseaux naissent, l'oiseau qui chante,
Vêtu richement par le douaire de Nature,
À peine flotteurs--une fleur garnie de plumes,
Ou un tas de fleurs avec les ailes --
Quand aux hauts couloirs de ciel il saute,
Coupes l'air bleu vite et gratuitement,
Et le lien ne sera plus
Par le contrôle sûr du nid:--
Et avec si beaucoup plus d'âme,
Est-ce que je dois avoir moins de liberté?
Les bêtes naissent, la bête dont peau
Tacheté sur avec les belles taches,
Comme quand les grands points du crayon
Ciel avec les étoiles, doth début rare
De ses impulsions dans--
La nécessité sévère de nature,
Être scolarisé dans cruauté,--
Monstre, faire la guerre impitoyable,:--
Et avec les instincts améliorez loin
Est-ce que je dois avoir moins de liberté?
Les poissons naissent, l'oeuf qui élève
Où le flotteur des mer-mauvaises herbes vaseux,
Rare le perçoit un bateau,
Pesé et a plaqué pour ses besoins,
Quand de vague l'agiter se hâte,
Mesurer toute la mer puissante,
Tester sa profondeur
À ses profondeurs si sombre et froideur:--
Et avec tant de freer veuillez,
Est-ce que je dois avoir moins de liberté?
Les ruisseaux naissent, un roulé en haut serpent
Quand son chemin les découvertes du streamlet,
Rare un vents du serpent de l'argent
'Mong les fleurs qu'il doit abandonner,
Mais une chanson de veillée du doth de l'éloge,
Triste pourtant sa musique est,
À la plaine qui courtoisement
Opes un chemin auquel il vole:--
Et avec vie qui ne meurt jamais,
Est-ce que je dois avoir moins de liberté?
Quand je pense à ceci je commence,
Aetna-Comme dans les troubles sauvages
Je cueillerais de dehors ma poitrine
Morceau par morceau mon coeur brûlant:--
Pour quelle loi peut partir ainsi
De tout le droit, comme nier
Un homme solitaire qui liberté --
Ce cadeau sucré que Dieu donne