Chapitre 75
chercher le gain par mer ou débarquer, dans défi de fatigue et danger,; un
course hardie, allée également pour la charrue ou l'épée,; un gens
courageux et heureux, si Galles (comme il aurait dû être) avait été cher
à son souverain, et n'avait pas si fréquemment éprouvé le
ressentiment vindicatif et mauvais traitement de ses gouverneurs.
Une circonstance s'est passée dans le château de Haverford pendant notre temps,
lequel ne doit pas pour ne pas être omis. Un voleur célèbre a été enchaîné et
confiné en une de ses tours, et a souvent été visité par trois garçons,
le fils du comte de Clare, et deux autres, un de qui était fils de
le seigneur du château, et l'autre son petit-fils, envoyé pour là,
leur éducation, et qui a sollicité des flèches à lui avec qui il
fournissez-les. Un jour, sur la demande des enfants, le
voleur, en étant apporté de son donjon, a pris l'avantage du
absence du gaoler, fermé la porte, et l'a fermé au-dessus avec le
garçons. Une grande clameur est survenue à l'instant, comme bien des garçons
dans, comme des gens sans; ni il a cessé, avec un
hache élevée, menacer les vies des enfants, jusqu'à indemnité,
et la sécurité a été assurée à lui dans la manière la plus ample. Un
l'accident semblable s'est passé à Chateau-Roux en France. Le seigneur de
cette place a maintenu dans le château un homme dont regarde qu'il avait autrefois
mettez dehors, mais qui, par longue habitude, s'est rappelé les chemins du château,
et les pas qui mènent aux tours. Saisir une occasion de
vengez, et méditer la destruction de la jeunesse, il a attaché
les portes intimes du château, et a pris le fils unique et héritier de
le gouverneur du château au sommet d'une haute tour, de
d'où il a été vu avec l'inquiétude extrême par les gens au-dessous.
Le père du garçon s'est dépêché là, et, a frappé avec terreur,
tenté par chaques moyens possibles d'obtenir la rançon de son fils,
mais a reçu pour réponse que cela ne pourrait pas être effectué, mais par le