Chapitre 4
sa langue.
DEUXIÈME PRÉFACE au même
Quand, parmi plusieurs poursuites littéraires, j'ai appliqué en premier mon esprit à
la compilation d'histoire, j'ai déterminé, de peur que je doive paraître
ingrat à mon pays natal, décrire, au meilleur de mon
capacités, mon propre pays et ses avoisinant régions; et
après, sous le conseil de Dieu, continuer à une description de
territoires plus distants. Mais depuis quelques acteurs principaux (qui nous avons
les deux vu et su) montrez si grand un mépris pour la littérature qui
ils se sont immédiatement dans leurs livre cas l'excellent
travaux avec lesquels ils sont présentés, et donc les condamne, comme il
été, à un emprisonnement perpétuel; Je vous implore, illustre,
Prélat, prévenir le peu de travail présent qui sera bientôt,
délivré à vous, de périr dans obscurité. Et parce que ce,
aussi bien que mes productions précédentes, pourtant d'aucun mérite transcendant,,
peut prouver à ci-après beaucoup d'une source de divertissement et
instruction, je vous implore généreusement pour l'ordonner d'être fait
public par lequel il acquerra la réputation. Et je considérerai
moi-même ai récompensé suffisamment pour mon problème, si, retirer pour un
pendant que de vos occupations religieuses et séculières, vous voulez avec bonté
condescendez à lire ce livre, ou, au moins, donnez-le un attentif
entendre; pour dans temps comme ceux-ci, quand personne ne rémunère littéraire
productions, j'aucun désir ni attend toute autre récompense. Pas
qu'il paraîtrait contradictoire en aucune façon, cependant là existe
parmi hommes de rang un genre de conspiration contre auteurs, si un
prélat donc éminemment visible pour ses vertus, pour le sien,
capacités, naturel et acheté, pour les moralités irréprochables,
et pour la munificence, devrait le distinguer également par
devenir le protecteur généreux et seul de littérature. Comprendre
vos mérites dans quelques mots, les lignes de Martial a adressé à
Trajan, whilst qui sert sous Dioclesian, peut être appliqué avec mérite