Chapitre 65
Masefield. Il a raison.
Mais quand il vient à désavouer de la littérature anglaise et le passé de
Littérature américaine (comme beaucoup d'un écrivain directement ou par implication
nous aurait) pour devenir 100 Américain du pour cent, laissez-nous
en premier prenez le souffle assez long de refléter que, en premier, un tel
la carrière folle est éminemment indésirable, et, seconde, complètement,
impossible. C'est une littérature que par admission générale est maintenant
le libéral plus riche et plus du monde de parole vivante.
Anglais est une langue moins sonore qu'Italien, moins fin que
Français, moins accueillant qu'allemand, mais plus expressif, plus
flexible, que ceux-ci et tout autres. Sa syntaxe impose non
fardeaux, ses traditions sont seulement pesantes sur le vulgaire et le
bizarre. Sans son histoire littéraire, littérature américaine dans
général, et habituellement en particulier, ne sera pas compris. Cela
nous avons sauté d'un filet Puritain, et été nourri dans le
passé de la poitrine de Victorianism, est évident. Dans ceci nous avons
n'été pas trop, mais trop étroitement, anglais. Nous avons lu
Tennyson quand il a pu être meilleur d'avoir lu Shakespeare
ou Chaucer. Mais souhaiter casser avec la littérature anglaise en ordre
devenir américain entièrement est comme désirer inventer un
entièrement nouveau genre de vêtements. Je n'abandonnerai pas pantalon parce que
mon quatrième arrière-grand-père qui était un Yorkshireman les a portés,
et son modèle ne va plus mon contour différent. Je ferai
j'une paire qui adapte mieux à mes propres tibias--cependant ils seront encore
pantalon. Mais en tout cas, la langue nous lie.
En effet, dans ce fatras de nouveaux venus ici en Amérique dont enfants
apprenez, lisez, écrivez anglais seulement, la tradition d'Américain blanc,-
La littérature américaine est tout qui nous tient par un fil au-dessus de chaos.
Que si nous pouvions tout soit fait pour parler l'allemand, ou Italien, ou Espagnol,
il y aurait la cause, mais aucune excuse, pour une révolution tentée.