Chapitre 64
confessé une assimilation peu disposée. Les Allemands de plus tôt
les migrations ont vécu en troupeaux séparément comme les Scandinaves plus tardifs, en partie à
évitez la tyrannie de langue.
Imaginez une venue allemande ici dans nature humaine tôt. Sa tradition est
pas anglais; il doit rien à une Angleterre contemporaine qui il mais
faiblement sait. Le parlant anglais, peut-être seulement anglais, il grandit
impatient avec une langue chaque concept de qui a un Anglais
colorer. La dominance de la langue, et surtout du sien
littérature, l'ennuie. Il ne veut plus penser comme un Allemand; il
veut penser comme un Américain; mais le moyen de sa pensée faut
soyez anglais. Sa colère souvent assez sort contre anglais
littérature historique, anglaise. Il est irrité facilement par Angleterre.
Mais c'est le passé américain qui lie et le convertit. Tel
la conscience du pouvoir d'environnement est rare peut-être, mais le
le fait est commun. Dans nos peu de siècles d'histoire millions a été
cassé dans anglais, avec tout qui impliquent. Millions ont
éprouvé l'incommodité inévitable d'une tradition étrangère qui
fait étranger leurs patries, et étrangers de leurs enfants.
C'est une domination "anglo-saxonne." Mais c'est inutile de lutter
contre lui.
Il y a une incommodité semblable parmi certains auteurs américains,
particulièrement en ce moment, quand, pour la première fois depuis la Guerre civile
et le matérialisme qui l'a réussi, nous trouvons notre national
soi-même itérativement dans la littérature. M. Mencken et M. Dreiser ont
exprimé vigoureusement cette contrariété avec tradition américaine. Ils
souhaitez casser avec lui--au moins M. Dreiser fait--cassez avec lui
moralement, spirituellement, esthétiquement. Laissez les radoteurs, il dit, enterrez
leur mort.
M. Mencken souhaite nous conduire hors de Colonialisme. Il dit cela
Longfellow a eu son jour, et que c'est temps pour cesser d'imiter
Addison, temps être honteux de singer Stevenson, Kipling, ou John