Chapitre 44
L'empreinte d'un rêve céleste:
Qu'elle, quand ses rendements du corps fragiles,
Et diminue aux yeux mortels,
Éclatera à travers les champs éternels de Ciel,
Et fleurit encore--dans Paradis.
JOURS DE L'AUTOMNE.
Jaunissez, adoucissez-vous, jours mûris,
Abrité dans une couche d'or;
Sur la brume rêveuse, indifférente,
Cloudlets flotter Blanc et gentil;
Faire un clin d'oeil aux arbres rougissants,
Et la jachère sombre, ridée;
Sourire de la facilité bien aérée
De l'hirondelle sud volante.
Sucré et souriant est des chemins du thy,
Beau, d'or, jours de l'automne!
Jours tremblants, tremblants, larmoyants,
Pleurer d'un air chagrin et tristement;
Redouter encore, avec regard inquiet,,
Liens couverts de glace thee ramper rond;
Sur le morne, flétri ordinaire,
Appeler malheureusement et de façon enrouée;
Bombardant grêle et tremper de la pluie
Sur thy vêtement de cérémonie tomber insuffisant.
Triste et triste est des chemins du thy,
Chagriner, gémir, jours de l'automne!
MORT-CONDAMNÉ.
Ils m'emmènent à la potence, mère--ils ont l'intention de me pendre haut;
Ils vont se regrouper là autour de moi, et me regarde jusqu'à ce que je meure;
La joie tout terrestre a maintenant disparu, et allé chaque espoir mortel,--
Ils tireront une casquette à travers mes yeux, et arrondit mon cou une corde;
La bande folle criera et gémissement--le prêtre lira une prière,
La goutte tombera sous mes pieds et me laisser dans l'air.
Ils pensent que j'ai assassiné Allen Bayne; pour donc le Juge a dit,
Et ils me pendront à la potence, mère--me pend jusqu'à ce que je sois mort!
L'herbe qui grandit dans là prairie, les agneaux qui sautent et pièce de théâtre,
Les pebbled tolèrent derrière le verger qui rit sur son chemin,
Les fleurs qui fleurissent dans le cher vieux jardin, les oiseaux qui chantent,
et mouche,
Est clair et pur de sang humain, et, pouponnez, donc est je!
Par la tombe de père sur là colline--son nom sans une tache--
Je les ne'er avaient la malice dans mon coeur, ou a assassiné Allen Bayne!