Chapitre 9
mortification et humilité.
La vertu dernier que John Peter Camus a cultivé le plus avec soin, et comment
il a réussi dans cette matière est prouvé par le sang-froid, et gaieté égale et
la joie avec laquelle il a rencontré la raillerie a entassé sur ses sermons, et
écrits.
Camus, comme l'Évêque sacré de Genève, avait sa vie partout un spécial
dévouement à la Vierge du Bienheureux, et n'a jamais manqué dans son récital journalier de
le Rosaire. Chaque soir c'était son habitude pour lire une portion de non plus _The
Combat_ spirituel, ou le _Imitation de Jésus Christ_; deux livres qui il
recommandé ensuite à ses pénitents comme dans utilité aux évangiles.
Le suivre dans sa carrière épiscopale nous trouvons que comme les années ont roulé
sur sa réputation passée au-delà les confins de France, et a atteint le
Vatican.
Pape Paul V., qui le connaissait intimement, l'a tenu dans haute estime, et tous le
Les cardinaux l'ont honoré avec leur amitié.
S'il n'avait pas été pour sa propre résistance ferme à chaque proposition faite à lui
quitter son diocèse pauvre de Belley, Mgr. Camus aurait été assurément
transféré à quelques-uns beaucoup plus important Voyez.
Et ici nous pouvons citer encore les mots de son panégyriste, indiquer le
fruits produits par son zèle dans le petit coin du champ de vigne du
Maître divin qui avait été confié à ses mains habiles.
Godeau dit, "La sainteté intérieure qu'il s'est efforcé pour acquérir pour lui-même
par prière, en lisant des livres sacrés, par la mortification de ses sens,,
en le mettant de côté de toutes les affaires séculières quand fiancé dans prière, par
l'humilité, patience, et charité, était la source inépuisable d'où
coulé tous ses travaux externes, et d'où ils ont dérivé toute leur pureté et
vigueur."
Comme regardé le pauvre et nécessiteux dans son diocèse, Mgr. Camus était aucun moins
généreux dans secourir à leur temporel qu'à leurs manques spirituels.
Il s'est considéré comme simplement un économe des marchandises de l'Église. Il,