Chapitre 87
eu une mauvaise habitude de rôder le soir au sujet des rues, pistolet en main,,
les passants provocateurs avec le cri de "Qui vont là?" et tirer si ils
ne recevez pas de réponse humble et civile.
Une de la bande qui a une nuit a défié un étudiant compagnon et a reçu
aucune réponse, a tiré, et a pris tel bon but que le jeune homme pauvre a abattu le mort
sur la chaussée. Horrifié et a étonné au résultat fatal de sa farce furieuse,
l'étudiant a fui, en espérant cacher de justice.
La première porte ouverte qu'il a vu était cela de l'habitation d'une bonne veuve,
à qui fils était son ami et associé étudiant. Entrer précipitamment, il a imploré
son le cacher dans quelque place sûre, confesser ce qu'il avait fait, et cela,
devez il soit pris, tout étaient partout avec lui.
La bonne femme l'a enfermé dans une petite pièce, secret et coffre-fort, et là
le laissé. Pas beaucoup de minutes s'étaient écoulées avant une procession de la mélancolie
approché, et le corps mort de son fils a été apporté dans la maison, le
porteurs qui disent à la mère affolée dans quelle manière qu'il avait été tué,
et après un peu questionner, donner le nom de la jeunesse qui avait tiré,
son enfant.
Pleurer et au coeur brisé, elle s'est dépêchée à la place où elle avait caché
l'homicide misérable, et c'était de ses lèvres qu'il a appris qui c'était
qu'il avait privé de vie.
Dans une agonie de honte et chagrin, déchirer ses cheveux, et faire appel à mort à
aussi, frappez-le en bas il l'a jeté sur ses genoux avant la mère pauvre;
pas, en effet, demander son pardon, mais l'implorer pour l'abandonner
justice, souhaiter expier publiquement une infraction si barbare.
La veuve, une femme plus dévote et miséricordieuse, a été touchée par profondément le
le repentir de jeunesse, et a vu clairement que c'était irréflexion et pas
intention méchante qui avait été la lame mobile de l'action. Elle alors
l'assuré que, à condition il demanderait pardon de Dieu et changer son chemin