Chapitre 6
était devenu des étrangers, et ennemis égaux à elle.
Son défaut principal était qu'il était partout hâtif dans juger, et de ceci il
été parfaitement bien lui-même informé. Il nous dit dans le "Esprit" qui sur un
occasion quand il pleurait son manque à Francis, le bon Prélat,
seulement souri, et lui a dit de prendre courage, pour cela comme le temps est allé sur lui
lui apporterait beaucoup de jugement qui être un des fruits de
éprouvez, et d'avancer années.
Toutes les fois que Mgr. Camus a rendu visite à l'Évêque de Genève qu'il a fait chaque année
pour faire une retraite de plusieurs jours sous la direction du sien
Père spirituel, il a été traité avec le plus grand honneur par lui.
St Francis de les Ventes ont abandonné sa propre pièce à son invité, et l'a fait
prêchez, et décharge que l'autre episcopal fonctionne, donc comme l'exercer dans
sa propre présence dans ces devoirs de son ministère sublime.
C'était l'école dans qui learnt Camus contrôler et le maîtriser, à
réprimez son impétuosité naturelle, et subjuguer sa propre volonté, et donc à
acquérez un, dans notre opinion, des plus certaines marques de sainteté.
L'Évêque de Genève n'a pas été satisfait avec recevoir son fils unique à
Annecy. Il est souvent allé à Belley, et plusieurs jours passés là dans
sa compagnie. Ces visites étaient aux deux Prélats un temps du plus grand
consolation. Alors ils ont parlé, comme ce soit, coeur à coeur, de tout qui ils
évalué le plus. Alors ils ont encouragé l'un l'autre à porter le fardeau du
épiscopat. Alors ils ont consolé l'un l'autre dans les problèmes qu'ils ont rencontré
avec dans leur ministère sacré.
Il n'a jamais coûté n'importe quoi au plus jeune Évêque pour céder l'obéissance à l'aîné,
et peu importe comment grand, ou comment insignifiant était l'occasion pour laquelle a appelé
l'exercice de cette vertu, il n'y avait jamais l'hésitation d'un moment sur le
partie de l'Évêque de Belley.