Chapitre 58
essayer de déterminer le motif qui les force pour observer la loi.
Maintenant la vérité est que quelques-uns observent la loi de Dieu d'un esprit servile,
et seulement pour peur de perdre leurs âmes. Autres principalement d'un mercenaire
esprit par égard pour la récompense promise à ceux qui le gardent, et,
comme notre Père du Bienheureux dit très heureusement: "Beaucoup gardent les Commandements comme
les médecines sont prises, plutôt qu'ils peuvent s'échapper de mort éternelle que cela
ils peuvent vivre donc comme plaire à notre Sauveur." Un de ses proverbes favoris
été: "C'est meilleur de craindre Dieu d'amour que l'aimer de peur."
Il dit aussi: Il y a des gens qui, cependant agréable un médicament peut
soyez, sentez une répugnance quand a exigé pour le prendre, simplement du fait de
sa médecine de l'existence. Si aussi il y a des âmes qui conçoivent un absolu
antipathie à n'importe quoi ils sont commandés pour faire, seulement parce qu'ils sont donc
commandé." Comme bientôt, cependant, comme l'amour de Dieu est répandez en avant dans le coeur
alors le fardeau de la loi devient sucré par le Saint-Esprit, et son joug
allumez, à cause du désir extrême de ce coeur à s'il vous plaît Dieu par le
observation de Ses préceptes. "Il n'y a pas de travail", il va dire, "où
l'amour est, ou s'il y en a, c'est un travail d'amour. Le travail a mélangé avec
l'amour est un certain _bitter-sweet_, plus agréable au palais que cela
lequel est seulement sucré. Donc alors fait l'amour céleste conformez-nous à la volonté
de Dieu et nous fait avec soin observer Ses commandements, ce qui est la volonté
de Sa Majesté Divine Que nous désirons vouloir. Afin que ce contentement
avec sa violence sucrée et aimable la nécessité d'obéir anticipe
lequel la loi impose sur nous, en convertissant cette nécessité dans la vertu de
aimez, et chaque difficulté dans joie."[4]
[Note en bas de page 1: Tim. i. 9.]
[Note en bas de page 2: Réservez viii. c. 1.]