Chapitre 48
tel qu'exclut contrainte, scrupules, et sur-impatience. Cependant beaucoup vous
peut aimer obéissance et soumission, je souhaite que vous suspendiez pour le moment le
travaillez dans lequel l'obéissance vous a engagés toutes les fois qu'en seulement ou charitable
occasionnez pour faire ainsi se produit. Cette omission sera une espèce d'obéissance.
Remplissez sa mesure par charité."
De cet esprit de liberté sacrée et chrétienne le proverbe est provenu donc
souvent être rencontré avec dans ses lettres: "Gardez votre coeur en paix." C'est à
dites: Méfiez-vous de hâte, inquiétude, et amertume de coeur. Ceux-ci il a appelé le
ruine de dévouement. Il était peu disposé même que les gens devraient méditer sur
les grandes vérités de Mort, Jugement et Enfer, à moins qu'ils en même temps
les rassurés par le souvenir de l'amour de Dieu pour eux. Parler à
une âme sacrée, il dit: La "méditation sur les quatre dernières choses sera utile à
vous pourvu que vous terminiez toujours avec un acte de confiance dans Dieu. Jamais
représentez à vous Mort ou Enfer sur celui côté à moins que la Croix soit sur
l'autre; afin que quand vos peurs ont été excitées par celui vous puissiez
avec tour de la confiance pour aide à l'autre." Celui point sur qui il
principalement insisté était que nous devons craindre Dieu d'amour, pas amour Dieu de
peur. "Pour l'aimer de peur", il disait, "est mettre la bile dans notre
nourriture et satisfaire notre soif avec le vinaigre; mais le craindre d'amour est à
sucrez des aloès et de l'absinthe."
Assurément, notre propre expérience nous convainc que c'est difficile d'aimer
ce que nous craignons, et que c'est impossible de ne pas craindre avec un filial et
peur respectueuse ce que nous aimons.
Vous trouvez quelque difficulté, il paraît, mes soeurs, dans comprendre comme tout
choses, comme St Paul says,[1] si bon, mauvais, ou indifférent, dans le
travail de la fin ensemble pour valable jusqu'à ceux qui aiment Dieu.
Pour vous satisfaire, je cite les mots de Bienheureux Francis sur ce sujet en un