Chapitre 22
et excellent, dans un coeur, il veut aussi plus enrichissez et parfaites tous le
travaux vertueux qui peuvent provenir de lui. On peut souffrir la mort et tirer pour
Dieu, sans charité, comme St Paul supposes[2], et comme j'explique ailleurs.
Encore plus alors un les souffre avec petite charité. Maintenant, je dis,
Theotimus, qu'il peut venir passer qu'une très petite vertu peut être de
plus grande valeur dans une âme où amour divin ardemment règnes, que martyre
il dans une âme où l'amour languit, faible, et émoussé. Donc, le
vertus les plus petites de notre Dame du Bienheureux de St John, et d'autres grands Saints,
été de plus de valeur avant Dieu que les perfections les plus exaltées du reste
de Ses domestiques."[3]
[Note en bas de page 1: 1 Cor. xiii. 1-3.]
[Note en bas de page 2: 1 Cor. xiii. 3.]
[Note en bas de page 3: Bk. xi. chap. v.]
L'ÉVALUATION DE FRANCIS BÉNI DE PLUSIEURS VERTUS.
1°. Il a préféré ces vertus l'entraînement de qui est comparativement
fréquentez, commun, et ordinaire, à autres auquel nous pouvons être appelés sur
exercez aux occasions rares.
2°. Il a considéré, comme nous avons vu, que le degré du surnaturel
dans toute vertu ne pourrait pas être décidé par la grandeur ou petitesse du
acte externe, depuis un acte dedans entièrement insignifiant, peut être exécuté
avec beaucoup de grâce et charité, pendant qu'un bon travail très brillant et éblouissant
peut être animé par mais une étincelle très faible d'amour de Dieu, l'intensité de
lequel est, après tout, la seule règle par qui constater sa valeur vraie dans
Sa vue.
3°. Le plus universel une vertu, le plus, il a dit, il sera préféré
avant tout autres, la charité a excepté seulement. Par exemple, il a évalué la prière comme
la lumière qui illumines toutes les autres vertus; dévouement, comme consacrer
toutes nos actions à Dieu; l'humilité qui nous fait a mis mais peu évalue sur
nous-mêmes et sur nos faits et gestes; douceur de caractère qui cède à tout; patience qui