Chapitre 12
de donner le soin dû sur les intérêts de sa propre âme.
Avec cet objet dans vue il a considéré qu'après longues années de labeur pour
son troupeau qu'il devrait se retirer du monde, donc comme avoir plus de temps à
consacrez à lui-même. Vivre dans solitude avaient été le désir de sa jeunesse, comme
nous savons que c'était jamais son désir à travers toute la période de son Épiscopat;
mais son guide spirituel, l'Évêque sacré de Genève, toujours réussi dans,
le dissuader de poser le personnel pastoral pour rentrer le refuge le
cloître.
Cependant, après la mort de son ami illustre et conseiller, ce
le désir est revenu à Camus avec force redoublée. Pour sept années, hors de
respectez pour le conseil de son cher ami mort, il s'est abstenu de porter
dehors son but, et pendant ce temps d'attendre, ne décontracter rien dans le
ardour de son amour pour ses gens et son zèle pour l'Église, il a consacré
lui-même au travail de réparer et restaurer sa Cathédrale qui était
accompli dans l'année 1627.
Quand en 1837 cet édifice ancien a été baissé commandez être reconstruit,
une inscription a été découverte déclarer ce fait qui n'est pas autrement
mentionné dans tous écrits existants, probablement parce que ce dans lesquels c'était
enregistré était parmi les archives riches du Chapitre détruites par la fureur
des vandales de 1793.
Enfin, Camus a décidé finalement de donner en haut sa charge épiscopale à en 1628,
un qui était en effet digne d'une telle dignité.
C'était Jean de Passelaigne, Abbé de Notre dame de Hambic, Antérieur de St
Victor de Nevers, et de La Charité Sur Loire, Vicar-General de l'Ordre,
de Cluny.
Alors, ayant obtenu le consentement du Roi, Camus s'est retiré du diocèse
de Belley qu'il avait gouverné si heureusement et si bien pour vingt années, à
l'Abbaye cistercienne d'Annay, là exercer dans le calme de solitude,
tous ces vertus à l'entraînement de qu'il a dit l'agitation et agitation
inséparable des fonctions de l'episcopal ne lui avait pas permis de consacrer