Chapitre 81
Apparence européenne qu'en que nous avions encore traversé.
À Rio Prieto, un petit village où nous avons changé des chevaux, j'ai trouvé que j'avais
s'assied très confortablement avec mes pieds dans un panier de chirimoyas, et
que mon bordequins, robe blanche, et couvre, avait été tous trempés avec le
jus laiteux, et alors a fait noir par le sol de l'assiduité.
Sans petite difficulté un tronc a été apporté vers le bas, et une autre robe
obtenu, au grand amusement des femmes indiennes qui ont demandé savoir si
ma robe était le fashion_ _last, et a dit c'était "guapa,_ _muy" très joli.
Ici nous avons trouvé du bon café chaud, et il qui est Noël jour, chaque on était
nettoyé et a habillé pour masse.
À Rio Frio qui est approximativement treize ligues de Mexique et où là
est un assez bon posada dans une vallée entourée par les bois, nous avons arrêté à
dînez. L'auberge a été gardée par un Bordelaise et son mari qui les souhaitent
à Bordeaux vingt fois par jour. Devant la maison quelques Indiens étaient
jouer à un jeu curieux et très ancien--une sorte de balancement, ressembler,
"_El Juego de los Voladores,_" "Le jeu des aviateurs", beaucoup dans vogue,
parmi les Mexicains anciens. Notre hôtesse française nous a donné un bon dîner,
pommes de terre particulièrement excellentes, et gelée de plusieurs sortes, nous régaler avec,
beaucoup d'histoires de voleurs et vols et horrible assassine tous le
pendant que. En laissant Rio Frio, la route est devenue plus accidentée et couverte avec
bois, et nous sommes entrés bientôt l'étendue sue par le nom du Noir
Boisez, un grand lieu fréquenté pour banditti, et un beau spécimen de forêt
décor, une succession des chênes hauts, les pins, et les cèdres, avec les fleurs sauvages,
éclairer leur vert sombre. Mais je confesse que l'impatience qui je
senti voir le Mexique, l'idée qui en quelques heures que nous devrions être réellement
là, m'a empêché d'aimer la beauté du décor, et fait le