Chapitre 51
"C'est le voyage de l'Orinoco,
dans qui il qui n'est pas mort, est devenu fou."
17e.--Parlé un goleta qui a visité fin au-dessus notre vaisseau et a paru avoir
un ensemble misérable à bord, parmi autres, une paire digne de Havane qui
était sorti juste de prison, eu été accusé d'assassiner un negro. Le
le vent continue contraire. Je replierai ce gribouillage de mer, et n'écrit pas aucun plus
labourez nous atteignons Vera Cruz.
LETTRE LES QUATRIÈMES
Vue distante de Vera Cruz--Pilotes--Bateau de la Ville--Mutuel
Saluts--Approche à Vera Cruz--Foule sur le Quai--Maison de Dionisio
V--- o--Gardez d'Honneur--Piano allemand--dîner--Madone--Aspect du
Ville--_Sopilotes_--Délibérations--Guadalupe Victoria Générale--Bitête
Aigle--Saint Délabré--Harpe--Théâtre--Donna Inocencia
Martinez--Invitation de Santa Anna Général.
VERA CRUZ, 18e.
Ce matin, la sanguine a espéré, et les desponding craignaient, pour le vent,
bien qu'enclin à brisa_ _la, paru improbable prouver suffisamment fort
nous permettre d'atteindre Vera Cruz--ce qui est le vingt cinquième jour depuis que nous
Havane gauche; un voyage qui, avec une vapeur, peut être exécuté en trois
jours, et avec un navigation vaisseau et un vent juste, est fait dans six ou sept.
Au sujet de midi, l'aspect de choses est devenu plus favorable. La brise a grandi
plus fort, et avec lui nos espoirs.
Enfin paru dans vue, faiblement, certaines flèches à côté du bas sablonneux
débarquez qui pour quelque temps nous avions regardé avec inquiétude, et à durée que nous pourrions
distinguez des maisons et des églises, et le fort de San Juan d'Ulua, de
mémoire guerrière. Par les degrés lents mais sûrs, nous avons approché le rivage, jusqu'à Vera,
Cruz, dans toute sa laideur, est devenu visible à nos yeux beaucoup se lassés. Nous avions
amené un pilote de Havane à nous guider à ces côtes dangereuses, mais
bien qu'un autochtone de ces parties, il a paru qu'une défaillance d'années avait émoussé
sa mémoire, car nous avions couru presque sur les pierres. Un pistolet était par conséquent