Chapitre 3
J'étais très jeune quand j'ai été placé au sujet des Princesses, les filles de
Louis XV., dans la capacité de lecteur. J'ai été fait connaissance avec la Cour de
Versailles avant le temps du mariage de Louis XVI. avec le
Archiduchesse Marie Antoinette.
MADAME CAMPAN
Mon père qui a été employé dans le département d'Affaires Étrangères a aimé
la réputation dû à ses talents et à ses travaux utiles. Il avait
voyagé beaucoup. Français, sur leur maison du retour de pays étrangers,,
apportez avec eux un amour pour leur propre, augmenté dans la chaleur,; et aucun homme n'était
plus pénétré avec cette sensation de qui devrait être la première vertu
chaque placeman, que mon père. Hommes de haut titre, académiciens, et
les hommes savants, autochtones et étrangers, ont cherché la connaissance de mon père,
et a été satisfait en étant admis dans sa maison.
Vingt années avant la révolution j'ai souvent entendu il a remarqué que le
caractère imposant du pouvoir de Louis XIV. n'été plus trouvé dans
le Palais de Versailles; que les institutions de la monarchie ancienne
été qui coule rapidement; et que les gens, écrasé sous le poids de
impôts, était misérable, pourtant silencieux; mais qu'ils ont commencé à donner l'oreille à
les paroles grasses des philosophes qui ont proclamé haut leur
souffrances et leurs droits; et, dans court, que l'âge ne passerait pas
loin sans l'événement de quelque grand déchaînement qui perturberait
France, et change le cours de son progrès.
Ce qui donc le rayon soit presque tous partisans du système de M. Turgot de
administration: ils étaient Mirabeau le père, Docteur Quesnay, Abbe,
Bandeau, et Abbe Nicoli, d'affaires de la charge à Leopold, Grand Duc de
Toscane, et comme enthousiaste un admirateur des maximes des innovateurs comme
son Souverain.
Mon père a respecté sincèrement la pureté d'intention de ceux-ci
politiciens. Avec eux il a reconnu beaucoup d'abus dans le Gouvernement; mais
il n'a pas donné ces sectarians politiques croient pour le talent nécessaire