Chapitre 75
le soin était assister à un service commémoratif pour elle assassiné des parents. Après
beaucoup de semaines de retraite proche elle a commencé parfois à paraître dans public,
et les gens ont regardé la fille pâle, grave, svelte avec intérêt de
dix-sept, a habillé dans le deuil le plus profond, sur à qui jeune tête tel
les tempêtes terribles avaient balayé. L'Empereur a souhaité que lui se marie avec l'Archiduc
Charles d'Autriche, mais son père et mère avaient, même dans le berceau,
destiné sa main pour son cousin, le d'Angouleme Duc, fils du Comte,
d'Artois, et la mémoire de leur souhait le plus léger était loi à elle.
Sa détermination tranquille a entraîné colère et opposition qui se montent à
persécution. Chaque effort a été fait pour l'aliéner de ses Français
relations. À lui a été conseillée vivement de réclamer Provence qui était devenue elle propre si
Louis XVIII. été considéré Roi de France. Une pression d'opinion
a été apporté pour porter sur elle lesquels ont bien pu intimider si jeune un
fille. "J'ai été fait venir à l'armoire de l'Empereur", elle écrit, "où je
trouvez la famille impériale s'assemblée. Les ministres et chef impérial
les conseillers étaient aussi présents. . . . Quand l'Empereur m'a invité à
exprimez mon opinion, j'ai répondu à cela pour être capable de traiter convenablement de tel
intérêts que je pensais, je devrais être entouré pas seul par ma mère
parents, mais aussi par ceux de mon père. . . . En plus, j'ai dit, je
été précité toutes les choses français, et dans soumission entière aux lois de
France qui m'avait rendu alternativement le sujet du Roi mon
engendrez, le Roi mon frère, et le Roi mon oncle, et que je céderais
obéissance au dernier, quoi que peut être ses ordres. Cette déclaration
paru beaucoup mécontenter tout qui étaient présents, et quand ils
observé que je ne serais pas secoué, ils ont déclaré que ma bonne existence
indépendant de ma volonté, ma résistance ne serait pas l'obstacle le plus léger