Chapitre 74
prison, le Ministre de l'Intérieur, M. Benezech, éviter d'attirer,
attention publique et trouble possible, la mener à pied du
Temple à une rue du neighbouring où sa voiture l'a attendue. Elle a fait
il son particulier demandez que Gomin qui avait été consacré ainsi à elle
frère, devrait être le commissaire a nommé pour l'accompagner au
frontière; Madame de Soucy, autrefois sous-gouvernante aux enfants de
France, était aussi dans assistance; et la Princesse a pris avec elle un chien nommé
Coco qui avait appartenu à Louis XVI.
[La mention du petit chien prise du Temple par Madame Royale
me rappelle comment affectueux toute la famille soit de ces créatures. Chaque Princesse
gardé un genre différent. Mesdames avait de beaux épagneuls; petit grayhounds
été préféré par Madame Elisabeth. Louis XVI. été le seul de tout le sien
famille qui n'avait pas de chiens dans sa pièce. Je me souviens d'un jour qui attend dans le
la grande galerie pour le Roi se retire, quand il est entré avec toute sa famille
et le paquet entier qui l'escortait. Tout à la fois tous les chiens
commencé à aboyer, un plus bruyant qu'un autre, et est parti, en passant des fantômes mêmes
le long de ces grandes pièces sombres qui ont sonné avec leurs cris enroués. Le
Princesses crier, les appeler, courir partout après eux,,
complété un spectacle ridicule qui a rendu ces personnes majestueuses même
joyeux.--D'HEZECQUES, P. 49.]
Elle a fréquemment été reconnue sur son chemin à travers France, et toujours avec
marques de plaisir et respect.
Il a pu être supposé que la Princesse se réjouirait pour partir
derrière elle le pays qui avait été la scène de tant d'horreurs et
telle souffrance amère. Mais c'était son lieu de naissance, et il a tenu les tombes
de tout elle aimait; et comme elle a traversé la frontière elle a dit autour à ceux
son, "je laisse la France avec regret, car je ne cesserai jamais de le considérer
mon pays." Elle est arrivée à Vienne 9e janvier, 1796, et ses premiers