Chapitre 73
la vieille Cour, et de Madame de Chantereine qui enfin, après plusieurs
temps qui évitent ses questions, s'est hasardé prudemment à lui dire des morts
de sa mère, tante, et frère. Madame Royale a pleuré amèrement, mais avait
beaucoup de difficulté dans exprimer ses sensations. "Elle a parlé si confusément,"
dit Madame de la Ramiere dans une lettre à Madame de Verneuil "que c'était
difficile la comprendre. Il l'a prise plus qu'un mois lit
à haute voix, avec étude prudente de prononciation, la faire
intelligible,-l'avaient si beaucoup perdu le pouvoir d'expression." Elle était
habillé avec simplicité qui se monte à pauvreté, et ses mains ont été défigurées
par exposition à rhume et par le travail de domestique elle avait été habituée ainsi longtemps
pour faire pour elle-même, et lequel c'était difficile de la persuader de partir
fermé. Quand a préconisé pour accepter les services d'un serviteur, elle a répondu, avec
une prévision triste des vicissitudes de sa future vie qu'elle n'a pas fait
aimez former une habitude qu'elle peut devoir abandonner encore. Elle a souffert
cependant, elle-même être persuadé progressivement pour modifier son reclus et
habitudes ascétiques. C'était bien elle a fait donc, comme une préparation pour le grand
changements au sujet de suivre.
Neuf jours après la mort de son frère, la ville d'Orléans a intercédé
pour la fille de Louis XVI., et a envoyé des adjoints à la Convention à
priez pour sa délivrance et restauration à sa famille. Les noms ont suivi
cet exemple; et Charette, de la part du Vendeans, a demandé, comme un
condition de la pacification de La Vendee que la Princesse devrait être
autorisé à joindre ses relations. À durée la Convention a décrété cela
Madame Royale devrait être échangé avec Autriche pour les représentants et
ministres que Dumouriez avait abandonné le Prince de Cobourg,--Drouet,
Semonville, Maret, et autres prisonniers d'importance. À minuit 19e
Décembre, 1795 qui étaient son anniversaire de que la Princesse a été libérée,