Chapitre 67
peut-être aimez-le ils étaient habitants de ce tas du vieillard. Il
les appelés ses oiseaux; et sa première action, quand la porte dans le
la terrasse a été ouverte, était regarder vers ce side,-et les moineaux était
toujours là. Il a pris plaisir à leur gazouillement, et il a dû envier
ils leurs ailes.
Bien que si peu puisse être fait alléger ses souffrances, une morale,
l'amélioration avait lieu en lui. Il a été touché par le vif
intérêt affiché par son médecin qui n'a jamais manqué de lui rendre visite à neuf
heure chaque matin. Il a paru content avec l'attention l'a payé, et
terminé en plaçant la confiance entière dans M. Desault. La gratitude a défait le sien
langue; la brutalité et insulte avaient manqué d'extorquer un murmure, mais genre
le traitement a restauré sa parole il n'avait pas de mots pour colère, mais il les a trouvés
exprimer ses remerciements. M. Desault a prolongé ses visites aussi long que le
les officiers de la municipalité autoriseraient. Quand ils ont annoncé la fin
de la visite, l'enfant, peu disposé demander qu'ils autorisent un plus long temps,
retenu M. Desault par la jupe de son manteau. Soudainement M. Desault
les visites ont cessé. Plusieurs jours sont passés et rien n'a été entendu de lui. Le
les gardiens se sont demandés à son absence, et le petit invalide pauvre était beaucoup
affligé à lui. Le commissaire sur devoir (M. Benoist) a suggéré qu'il
serait adéquat pour envoyer à la maison du médecin pour faire des enquêtes comme à
la cause de si long une absence. Gomin et Larne n'avaient pas cependant a osé à
suivez ce conseil, quand jour prochain M. Benoist a été soulagé par M. Bidault,
qui, entendre le nom de M. Desault mentionné comme il est venu dans, immédiatement a dit,
"Vous ne devez pas vous attendre à le voir en plus; il est mort hier."
M. Pelletan, chirurgien de la tête du Grand Hospice de l'Humanite, était ensuite
dirigé pour s'occuper du prisonnier, et en juin il l'a trouvé dans alarmer ainsi un