Chapitre 61
cherchez, retraité."
[À une autre occasion "trois hommes dans écharpes" qui sont entrées la Princesse
partagez un logement, lui a dit qu'ils n'ont pas vu pourquoi elle devrait souhaiter être publié,
comme elle a paru très confortable! "C'est épouvantable', j'ai répondu, 'être
séparé pour plus qu'une année de sa mère, sans même audition,
ce qui l'est devenue ou de ma tante.'--'Est-ce que vous n'êtes pas malade?'--'Non, monsieur,
mais la maladie la plus cruelle est cela du coeur'--' Nous ne pouvons rien faire pour
vous. Soyez patient, et soumettez à la justice et bonté des Français
gens: Je n'avais rien plus pour dire."--DUCHESSE D'ANGOULEME, "Royal,
Mémoires", p. 273.]
Quand Laurent a été nommé par la Convention à la charge du jeune
prisonniers, Madame Royale a été traité avec plus de considération. "Il était
toujours courtois", elle dit; il a restauré son briquet, l'a donnée frais
livres, et admis ses bougies et autant de bois à brûler qu'elle voulaient, "lequel
me plu grandement." Cette expression simple de soulagement donne un plus clair
idée de ce que la fille délicate a dû souffrir qu'un volume de
plaintes.
Mais cependant le terrain de Madame Royale dur peut être, ce du Dauphin était
infiniment plus difficilement. Bien que seulement huit ans quand il est entré le
Temple, il était par nature et éducation extrêmement précoce; "sa mémoire
retenu tout, et sa sensibilité a compris tout." Le sien
les traits ont "rappelé le quelque peu apparence efféminée de Louis XV., et le
Hauteur autrichienne de Maria Theresa; ses yeux bleus, nez aquilin, ont élevé
narines, bouche précise, lèvres en cul-de-poule, les cheveux marron sont partis dans le
milieu et tomber dans les boucles épaisses sur ses épaules, a ressemblé à sa mère
avant ses années de larmes et torture. Toute la beauté de sa course, par
les deux origines, a paru réapparaître en lui."--[Lamartine]-Pour quelque temps le
le soin de ses parents a conservé même sa santé et bonne humeur dans le