Chapitre 6
attention que le reste, m'a dit ils étaient d'intéresser une nature ainsi qui
le Roi les avait gardés indubitablement comme documents extrêmement précieux pour un
histoire de son règne, et que la correspondance avec les Princes qui
été entièrement relatif à ce qui allait en avant à l'étranger, en concert avec
le Roi, aurait été fatal à lui s'il avait été saisi. Après qu'il
avait fini il a placé dans mes mains le proces-verbal, a signé par tous le
ministres auxquels le Roi a attaché tant d'importance, parce qu'il avait
donné son opinion contre la déclaration de guerre; une copie de la lettre
écrit par le Roi aux Princes, ses frères, les inviter pour revenir,
à France; un compte des diamants que la Reine avait envoyé à Bruxelles
(ces deux documents étaient dans mon écriture); et un reçu pour quatre
cent mille francs, sous la main d'un banquier célèbre. Cette somme
fait partie des huit cents mille francs que la Reine avait
sauvé progressivement pendant son règne, hors de sa pension de trois cents,
mille francs par an, et hors de celui cent mille francs
donné par présent sur la naissance du Dauphin.
Ce reçu, écrit sur un très petit morceau de papier, était dans l'abri de
un almanach. J'ai été d'accord avec M. Gougenot à qui a été obligé par son bureau
résidez à Paris qu'il devrait retenir le proces-verbal du Conseil
et le reçu pour les quatre cents mille francs, et que nous devons
attendez ou des ordres ou pour les moyens de transmettre ces documents à
le Roi ou Reine; et j'ai entrepris pour Versailles.
La sévérité des précautions prise pour garder les prisonniers illustres
été augmenté quotidiennement. L'idée que je ne pourrais pas informer le Roi du
courez j'avais adopté de brûler ses papiers, et la peur que je ne dois pas
soyez capable de transmettre à lui que qu'il avait pointé dehors comme nécessaire,
me tourmenté à un tel degré que c'est merveilleux ma santé a enduré le
tension.
Le procès épouvantable a approché. Les avocats officiels ont été accordés au