Chapitre 50
induit son mari pour le défendre en le taxant avec lâcheté;
pour finir, de n'ayant jamais cessé comploter et correspondre avec les étrangers
depuis sa captivité dans le Temple, et d'ayant traité son jeune là
fils comme Roi. Nous ici observons comme, le jour terrible de long a différé
vengeance, quand soumet en avant à fracture de la longueur et coup tel de leur
princes comme n'a pas mérité le coup, tout est déformé et
converti dans infraction. Nous voyons comme la profusion et affection pour plaisir,
si naturel à une jeune princesse, comme son attachement à son pays natal,
son influence sur son mari, ses regrets, toujours plus indiscret dans un
femme qu'un homme, non, même son courage plus gras, a paru à leur a enflammé
ou imaginations méchantes.
C'était nécessaire à produire des témoins. Lecointre, adjoint de Versailles,,
qui avait vu ce qui avait transmis le 5 et 6e octobre, Hebert qui
avait fréquemment visité le Temple, plusieurs employés dans l'exécutif
bureaux, et plusieurs domestiques domestiques de la vieille Cour ont été appelés..
D'Estaing de l'amiral, autrefois commandant du garde de Versailles,; Manuel,
l'ex-procureur de la Communauté; Latour Du-Pin, ministre de guerre en 1789,;
le Bailly vénérable qui, il a été dit, avait été, avec La Fayette, un
complice dans le voyage à Varennes; pour finir, Valaze un du
Girondists a destiné à l'échafaud, a été pris de leurs prisons et
contraint pour donner l'évidence.
Aucun fait précis n'a été découvert. Quelques-uns avaient vu la Reine dans les hauts alcools
quand les Gardes de la vie ont témoigné leur attachement; autres l'avaient vue vexé
et découragé en étant mené à Paris, ou a rapporté de
Varennes; ceux-ci avaient été présents à festivités splendides qui doivent avoir
coût sommes énormes; ce avaient entendu il a dit dans les bureaux exécutifs
que la Reine était adverse à la sanction des décrets. Un vieillard
attendre femme de la Reine avait entendu le Duc de Coigny disent, en 1788, cela