Chapitre 46
autorisé à accompagner ma mère, mais cette faveur nous a refusés. Tous le
temps que ma mère trouvait en haut un paquet de vêtements prendre avec elle, ceux-ci,
les officiers ne l'ont jamais laissée. Elle a été obligée même de l'habiller auparavant
ils, et ils ont demandé ses poches, en retirant les bagatelles ils
contenu. Elle m'a embrassé, en me chargeant pour maintenir mes alcools et mon
courage, prendre soin tendre de ma tante, et lui obéit comme une deuxième mère.
Elle s'est jetée alors dans les armes de ma tante, et a recommandé ses enfants
à son soin; ma tante a répondu à elle dans un chuchotement, et elle s'est dépêchée alors
loin. Dans laisser le Temple elle a frappé sa tête contre le guichet, pas,
s'étant baissé assez bas.
[Mathieu, le gaoler, usagé dire, "je fais Madame Veto et sa soeur et
fille, fier pourtant ils sont, saluez-moi; pour la porte est mugissez ainsi ils
ne peut pas passer sans courber."]
Les officiers ont demandé si elle s'était blessée. 'Aucun', elle a répondu,
'rien ne peut me blesser maintenant."
Les Derniers moments de Marie Antoinette.
Nous avons déjà vu quels changements avaient été faits dans le Temple. Marie
Antoinette était séparée de sa soeur, sa fille, et son Fils,
en raison d'un décret qui a rangé le procès et exil du dernier
membres de la famille des Bourbons. Elle avait été enlevée au
Conciergerie, et là, seul dans une prison étroite, elle a été réduite à cela qui
été strictement nécessaire, comme les autres prisonniers. L'imprudence d'un
l'ami dévoué avait encore rendu sa situation plus rebutant. Michonnis, un
membre de la municipalité, dans qui elle avait excité un intérêt chaud, était
désireux d'introduire à elle une personne qui, il a dit, a souhaité la voir
hors de curiosité. Cet homme, un émigrant courageux, a jeté à elle un
oeillet dans lequel a été joint une fiche de papier très fin avec ceux-ci
mots: "Vos amis sont prêts,"--faux espoir, et également dangereux pour