Chapitre 3
alors", Robespierre repris, "apportez-moi le certificat de son enterrement à
douze à-lendemain; c'est un document pour lequel j'ai l'occasion pressante."
Sur entendre la demande de l'adjoint j'ai demandé à l'instant un certificat de M.
L'enterrement de Campan, et Robespierre l'a reçu à neuf heures les prochains
matin. Mais j'ai considéré que, dans penser à mon beau-père, ils
venu très près de moi, le vrai dépositaire de ces papiers importants.
Je suis passé des jours et des nuits dans considérer cela sous lequel je pourrais faire pour le meilleur
telles circonstances.
J'étais donc ai situé quand l'ordre informer contre ceux qui avaient été
dénoncé comme suspect le 10 août mené aux visites domiciliaires. Mon
les domestiques ont été dits que les gens du quart dans lequel je vivais étaient
discuter beaucoup de la recherche qui serait faite dans ma maison, et est venu à
prévenez-moi de lui. J'ai entendu que cinquante hommes armés se feraient
les maîtres de M. Auguies logent où j'étais alors. J'avais reçu juste ce
intelligence quand M. Gougenot, le d'hotel du maitre du Roi et
receveur général des impôts, un homme que beaucoup a attaché à son souverain, est venu
dans ma pièce enveloppée dans un ridingcloak sous qui, avec grande difficulté,
il a porté le portefeuille du Roi que j'avais confié à lui. Il a jeté
il à mes pieds, et a dit à moi, il y a votre dépôt; Je n'ai pas fait
recevez-le des propres mains de notre Roi fâcheux; dans le délivrer à vous
J'ai exécuté ma confiance." Après avoir dit ceci il allait retirer. JE
l'a arrêté, en le priant pour me consulter cela dans lequel je devrais faire un tel
urgence pénible. Il n'écouterait pas mes supplications, ou même m'entend
décrivez le cours que j'ai projeté de poursuivre. Je lui ai dit ma demeure était au sujet de
être entouré; J'ai donné à lui cela au sujet de lequel la Reine avait dit à moi
le contenu du portefeuille. À tout ceci il a répondu, "Là c'est;
décidez par vous; Je n'aurai aucune main dedans." Sur cela je suis resté un