Chapitre 8
raison légitime pour alarme. J'ai mentionné à la Reine beaucoup
remarques révolutionnaires avant lesquelles cette femme avait fait à moi quelques jours.
Son bureau était directement sous le contrôle de la première femme de chambre,
encore elle avait refusé d'obéir aux directions je l'ai donnée, en parlant insolemment
à j'au sujet de "hiérarchie a renversé, égalité parmi hommes", bien sûr plus
surtout parmi personnes qui sont en fonctions à Cour; et ce jargon, à
ce temps dans les bouches de tous les partisans de la révolution, était
terminé par une observation qui m'a effrayé. "Vous savez beaucoup
les secrets importants, madame", m'ont dit cette femme, "et j'ai deviné
complètement comme beaucoup. Je ne suis pas idiot; Je vois tout dans qui entrent en avant ici
conséquence du mauvais conseil donnée au Roi et Reine; Je pourrais
frustrez tout si j'avais choisi." Cette discussion dans laquelle j'avais été rapidement
fait taire, m'a laissé pâle et tremblant. Malheureusement, comme j'ai commencé mon
narratif à la Reine avec détails du refus de cette femme obéir
me,-et souverains sont toutes leurs vies importunées avec les plaintes sur
les droits de places,-qu'elle croyait que mon propre mécontentement avait beaucoup
faire avec le pas je prenais; et elle ne craignait pas suffisamment le
femme. Son bureau, bien qu'un très inférieur, l'a amenée presque
quinze mille francs par année. Encore jeune, passablement beau, avec
appartements confortables dans l'entresols du Tuileries, elle a vu un grand
affaire de compagnie, et le soir avait des assemblées, en consistant en adjoints
du parti révolutionnaire. M. de Gouvion, majeur général du National,
Gardez, est passé presque tous les jours avec elle; et il sera présumé qu'elle
avait longtemps travaillé pour le parti contre la Cour. La Reine a demandé
son pour la clef d'une porte de qui a mené au principal vestibule le
Tuileries, lui dire elle a souhaité avoir un semblable, qu'elle puissance
ne soyez pas sous la nécessité de sortir à travers le pavillon de Flore. M.