Chapitre 78
Le Marseillais a commencé en conduisant de leurs poteaux plusieurs Suisse qui
cédé sans résistance; quelques des assaillants ont tiré sur eux; quelques-uns
des officiers suisses, voir leurs hommes tomber, et penser peut-être le
Le roi était encore au Tuileries, a donné le mot à un bataillon entier à
feu. Les agresseurs ont été jetés dans désordre, et le Carrousel était
éclairci dans un moment; mais ils sont bientôt revenus, a encouragé par rage et
vengeance. Les Suisses étaient mais huit cents fort; ils ont reculé dans le
intérieur du Château; quelques-unes des portes ont été battus dans par les pistolets,
autres percés avec les hachettes; la populace s'est dépêchée de tous les trimestres
dans l'intérieur du palais; presque tous les Suisses ont été massacrés; le
nobles, en volant à travers la galerie qui mène au Louvre, était l'un ou l'autre
poignardé ou a tiré, et les corps jetés hors des fenêtres.
M. Pallas et M. de Marchais, huissiers de la chambre du Roi, ont été tués dans
défendre la porte de la chambre du conseil; beaucoup autres du Roi
les domestiques ont abattu des victimes à leur fidélité. Je mentionne ces deux personnes dans
particulier parce que, avec leurs chapeaux tirés leurs fronts et leur
épées dans leurs mains, ils se sont exclamés, comme ils se sont défendus avec
courage inutile, "Nous ne survivrons pas!--c'est notre poteau; notre devoir est
mourir à lui." M. Diet s'est comporté dans la même manière à la porte du
La chambre de reine; il a éprouvé le même destin. Le Princesse de
Tarente avait ouvert heureusement la porte des appartements; autrement, le
bande épouvantable qui voit plusieurs femmes rassemblée dans le salon de la Reine veut
a cru elle était parmi nous, et nous aurait massacrés immédiatement avait
nous avons résisté à eux. Nous étions, en effet, au sujet de périr, quand un homme avec un
la longue barbe est montée, en s'exclamant, dans le nom de Potion, "Épargnent les femmes;