Chapitre 75
faubourgs, armé avec les piques et les sabres d'abordage, a rempli le Carrousel et le
rues adjacent au Tuileries. Que le Marseillais sanguinaire soit à
leur tête, avec canon pointé contre le Château. Dans cette urgence
le Conseil du Roi a envoyé M. Dejoly, le Garde des sceaux, au
Assemblée demander qu'ils enverraient une députation au Roi qui puissance
servez comme une sauvegarde au pouvoir exécutif. Sa ruine a été résolue sur;
ils sont passés à l'ordre du jour. À huit heures le département
réparé au Château. Le procureur syndic, voir que le garde
dans était prêt à joindre les assaillants, est allé dans le placard du Roi et
demandé de lui parler en privé. Le Roi l'a reçu dans le sien
chambre; la Reine était avec lui. Là M. Roederer lui a dit que le
Roi, toute sa famille, et les gens au sujet d'eux périrait inévitablement
à moins que sa Majesté ait déterminé immédiatement aller à l'Assemblée Nationale.
La Reine s'est opposée en premier à ce conseil, mais le procureur syndic lui a dit
qu'elle s'est rendue responsable pour les morts du Roi, elle,
enfants, et tout qui étaient dans le palais. Elle n'a plus désapprouvé. Le
Le roi a consenti alors à aller à l'Assemblée. Comme il a entrepris, il a dit au
ministre et personnes qui l'ont entouré, "Venez, messieurs, il y a
rien plus être fait ici."
["Le Roi a hésité, la Reine a manifesté le plus haut mécontentement.
'Quoi!' dit elle', est nous seul; est-ce qu'il n'y a personne qui peut agir?'--'Oui,
Madame, seul,; l'action est inutile--la résistance est impossible.' Un du
membres du département, M. Gerdrot, insisté sur l'exécution ponctuelle de,
la mesure proposée. 'Faites taire, monsieur', lui a dit la Reine;
'silence; vous êtes la seule personne qui devrait être silencieux ici; quand le
la malice est faite, ce qui l'ont fait ne devraient pas prétendre souhaiter remédier
il.' . . .
"Le Roi est resté muet; personne n'a parlé. Il a été réservé pour moi pour donner le
dernièrement conseil. J'avais la fermeté pour dire, 'Laissez-nous aller, et pas