Chapitre 50
la dénonciation contre le Garde Constitutionnel a affecté seulement son personnel, et
le Duc de Brissac. Barnave a écrit à la Reine qui le personnel du
le garde a déjà été attaqué; que l'Assemblée allait passer un décret
le réduire; et il l'a implorée pour prédominer sur le Roi, le même
instant que le décret devrait paraître, former de nouveau le personnel de personnes,
à qui noms qu'il lui a envoyé. Barnave a dit que tout qui ont été mis dans lui
passé pour les Jacobin décidés, mais n'était pas si en fait; qu'ils, aussi,
comme lui-même, était au désespoir à voir le gouvernement monarchique attaqué;
qu'ils avaient learnt pour dissimuler leurs sentiments, et que ce serait
au moins un quinzaine de jours avant l'Assemblée pourrait les connaître bien, et
certainement avant qu'il puisse réussir à les rendre impopulaire; qu'il veut
soyez nécessaire à profiter de cet espace court de temps pour partir
de Paris, immédiatement après leur nomination. La Reine était d'opinion
qu'elle ne doit pas pour ne pas céder à ce conseil. Le Duc de Brissac a été envoyé
à Orléans, et le garde a été licencié.
Barnave, voir que la Reine n'a pas suivi son conseil dans n'importe quoi, et
a convaincu qu'elle a placé à l'étranger toute sa confiance sur assistance de,
déterminé quitter Paris. Il a obtenu une dernière audience. "Votre
les malchances, Madame", ont dit il, "et ce que j'anticipe pour France,
me déterminé pour me sacrifier pour vous servir. Cependant, je vois que mon
le conseil n'est pas d'accord avec les vues de vos Majestés. Je présage mais
peu avantagez du plan que vous êtes induits à pursue,-que vous êtes aussi
éloigné de votre succours; vous serez perdus avant qu'ils vous atteignent. Le plus
ardemment faites je souhaite que je puisse être me mépris dans si lamentable une prédiction; mais je
est sûr de payer l'intérêt avec ma tête vos malchances ont élevé
en moi, et les services j'ai cherché à vous rendre. Je demande, pour mon
récompense seule, l'honneur d'embrasser votre main." La Reine, ses yeux,