Chapitre 5
revenu à France, et a péri sur l'échafaud.--NOTEZ PAR EDITOR]-Qui
laissé le pays avec le Duc de Choiseul. La boîte est longtemps restée
à Bruxelles, et à durée est entré dans les mains de la Madame Duchesse
d'Angouleme, être délivré à elle par l'Empereur sur son arrivée à,
Vienne.
Pour ne pas omettre aucun des diamants de la Reine, j'ai demandé le
en premier tirewoman me donner le corps de la robe pleine, et tous le
assortiment de qui a servi pour le stomacher de la robe pleine les jours
déclarez, articles qui toujours sont restés à l'armoire.
Le directeur et le d'honneur de la femme qui sont absent, le premier,
les tirewoman m'ont exigé signer un reçu, les termes de qu'elle a dicté,,
et lequel l'a acquittée de toute la responsabilité pour ces diamants. Elle avait
la prudence brûler ce document le 10 août, 1792.--[La date
du sac du Tuileries et tuerie du Guard]-suisse La Reine
ayant déterminé, sur l'arrestation à Varennes, ne pas avoir ses diamants
rapporté à France, était souvent inquiet au sujet d'eux pendant l'année qui
s'écoulé entre cette période et les 10e d'août, et a redouté au-dessus tout
choses qu'un tel secret devrait être découvert.
Par suite d'un décret de l'Assemblée de qui a privé le Roi le
garde des diamants de la Couronne, la Reine avait déjà à ce temps abandonné
ce qu'elle a utilisé généralement.
Elle a préféré les douze brilliants appelés Hazarins, du nom du
Cardinal qui avait enrichi la trésorerie avec eux, quelques diamants de la rose-coupe,,
et le Sanci. Elle a déterminé délivrer, avec ses propres mains, la boîte
les contenir au commissaire a nommé par l'Assemblée Nationale à
placez-les avec les diamants de la Couronne. Après les lui avoir donnés, elle a offert
il une ligne de perles de grande beauté, dire à lui qu'il avait été
apporté dans France par Anne d'Autriche; que c'était inestimable, sur compte,
de sa rareté; que, eu été approprié par cette Princesse à l'usage
des Reines et Dauphinesses, Louis XV. l'avait placé dans ses mains sur