Chapitre 44
Sur son retour j'ai mis la lettre qui le contient dans ses mains. Elle
s'est exclamé que l'Empereur avait été empoisonné; qu'elle avait remarqué et
conservé un journal dans qui, dans un article sur la séance du
Jacobin, au temps où l'Empereur Leopold a déclaré pour la coalition,
il a été dit, en parlant de lui, qu'une tarte croûte résoudrait cette matière.
À cette période Barnave a obtenu le consentement de la Reine qu'il devrait lire
toutes les lettres qu'elle devrait écrire. Il était affreux de soldat
les correspondances qui peuvent gêner le plan ont tracé pour elle; il
se méfié de la sincérité de sa Majesté sur ce point; et la diversité de
conseils, et la nécessité de céder, d'un côté, à quelques-uns du
vues des constitutionnalistes, et sur l'autre, à ceux des Français,
Princes, et même de Cours étrangères, était malheureusement les circonstances
lequel a forcé le plus rapidement la Cour vers sa ruine.
Cependant, les émigrants ont montré des grandes appréhensions des conséquences
lesquels peuvent suivre dans l'intérieur d'un rapport avec le
constitutionnalistes qu'ils ont décrit comme un parti qui existe seulement dans idée,
et totalement sans moyens de réparer leurs erreurs. Les Jacobin étaient
préféré à eux, parce que, a dit ils, il n'y aurait aucun traité être fait
avec tout un au moment de dégager le Roi et sa famille du
abîme dans lequel ils ont été plongés.
CHAPITRE VII.
Au début de l'année 1792, un prêtre digne a demandé un soldat
ayez une entrevue avec moi. Il avait appris l'existence d'une nouvelle diffamation par Madame
de Lamotte. Il m'a dit que les gens qui sont venus de Londres pour l'obtenir
imprimé seulement à Paris a désiré le gain, et qu'ils étaient prêts à délivrer
le manuscrit à il pour mille louis, s'il puisse trouver tout ami de
la Reine a disposé pour faire ce sacrifice pour sa paix; qu'il avait
pensée de moi, et si sa Majesté lui donnerait les vingt-quatre mille