Chapitre 42
et personne n'est resté s'occuper d'eux. Chacun avait un serveur bête et un petit
cloche appeler les domestiques quand ils étaient voulus. M. Thierry s'est utilisé
pour m'apporter le pain de leurs Majestés et vin, et je les ai enfermés un
armoire privée dans le placard du Roi sur le rez de chaussée. Dès que le
Le roi s'est assis sur table que j'ai amené dans la pâte et pain. Tout ont été cachés
sous la table de peur que ce puisse être nécessaire à avoir les domestiques dans. Le
Le roi le pensait dangereux aussi bien qu'affliger pour montrer toute appréhension
de tentatives contre sa personne, ou toute méfiance de ses officiers du
cuisine. Comme il n'a jamais bu une bouteille entière de vin à ses repas (le
Les princesses n'ont rien bu sauf eau), il a rempli cela hors de lequel il avait
bu environ demi de la bouteille servie par les officiers de son butlery.
Je l'ai retiré après dîner. Bien qu'il n'ait jamais mangé toute autre pâte que
que que j'ai apporté, il a amené le soin dans la même manière qu'il devrait paraître
qu'il avait mangé de cela servi à table. La dame qui m'a réussi a trouvé
ce devoir que tout ont réglé, et elle l'a exécuté dans la même manière; le
le public n'était jamais en possession de ces détails, ni du
appréhensions qui les ont engendrés. À la fin de trois ou quatre mois
la police de M. de Laporte a notifié qui rien plus était être
redouté de cette sorte d'intrigue contre la vie du Roi; que le plan était
changé tout à fait; et que tous les coups maintenant être frappés seraient
dirigé comme beaucoup contre le trône tel que contre la personne du
souverain.
Il y a des autres excepté moi-même qui savent qu'à ce temps un du
choses au sujet de lesquelles la Reine que la plupart a désiré être satisfait était l'opinion
du Pitt célèbre. Elle dirait quelquefois à moi, "je ne prononce jamais le
nom de Pitt sans sentir une froideur aime cela de mort." (Je répète ici
ses mêmes expressions.) "Cet homme est l'ennemi mortel de France; et il