Chapitre 40
à vous ils répéteraient tout que je devrais dire, et vous seriez perdus avec le
Assemblée. C'est beaucoup mieux, les deux pour vous et pour nous, que vous devriez être
pensée un constitutionnaliste. Il a été mentionné à moi cent fois
déjà; Je ne l'ai jamais contredit; mais je viens vous donner mon mot qui
si nous sommes heureux assez pour voir une fin de tout ceci, je veux, au
La résidence de reine, et dans la présence de mes frères, racontez le
services importants vous nous avez rendus, et je vous récompenserai et
votre fils pour eux." Je me suis jeté aux pieds du Roi et ai embrassé le sien
main. Il m'a soulevé, en disant, "Venez, venez, ne chagrinez pas; la Reine qui
amours vous, se confie à vous comme je fais."
Jusqu'au jour de l'acceptation c'était impossible d'introduire Barnave
dans l'intérieur du palais; mais quand la Reine était libre du
garde intérieur qu'elle a dit qu'elle le verrait. Les très grandes précautions qui
c'était nécessaire pour l'adjoint pour rentrer dissimuler son rapport
avec le Roi et la Reine les a asservis pour passer deux heures qui l'attendent
en un des couloirs du Tuileries, et tout en vain. Le premier jour
qu'il serait admis, un homme que Barnave connaissait pour être avoir dangereux
le rencontré dans la cour du palais, il a déterminé le traverser sans
arrêter, et est entré dans les jardins pour bercer le soupçon. J'étais
désiré attendre Barnave à une petite porte qui appartient à l'entresols de
le palais, avec ma main sur la serrure ouverte. J'étais dans cette place pour
une heure. Le Roi est fréquemment venu à moi, et toujours me parler du
malaise qui un domestique qui appartient au Château qui était un patriote,
le donné. Il est encore venu me demander si j'avais entendu la porte appelée de
Decret a ouvert. Je l'ai assuré personne n'avait été dans le couloir, et il
devenu facile. Il était terriblement craintif que son rapport avec
Barnave serait découvert. "Il veut", a dit le Roi, "soyez une terre pour
accusations graves, et l'homme fâcheux serait perdu." J'alors