Chapitre 4
visites en janvier, 1793, et la découverte ont pu former une terre de
accusation contre la Reine.
J'avais mais quelques articles placer dans la boîte quand la Reine a été asservie
cesser de l'emballer, être obligé de descendre des cartes qui ont commencé,
à sept précisément. Elle a désiré par conséquent que je laisse tous les diamants
sur le sofa, a persuadé que, comme elle a pris la clef de son placard elle-même,
et il y avait une sentinelle sous la fenêtre, aucun danger ne serait appréhendé
pour cette nuit, et elle a compté sur revenir très tôt jour prochain à
finissez le travail.
La même femme qui avait donné de l'information de l'envoyer du
habiller le cas a aussi été député par la Reine pour prendre soin d'elle plus
pièces privées. Aucun autre domestique n'a été autorisé à les entrer; elle a renouvelé
les fleurs, a balayé les moquettes, etc. La Reine a reçu la clef en arrière,
quand la femme avait fini les mettre en ordre, de ses propres mains,;
mais, désireux de faire bien son devoir, et avoir quelquefois la clef en elle
possession pour quelques minutes seulement, elle portait probablement ce compte
rangé on sans la connaissance de la Reine. C'est pas impossible à
croyez ceci, depuis l'envoi des diamants le sujet était d'un
deuxième accusation que la Reine a eu des nouvelles d'après le retour de Varennes.
Elle a fait une déclaration cérémonieuse qui sa Majesté, avec l'assistance de
Madame Campan, avait emballé en haut toute sa bijouterie quelque temps auparavant le
départ; qu'elle était certaine de lui, comme elle avait trouvé les diamants, et
le coton qui a servi pour les envelopper, a éparpillé sur le sofa dans le
Le placard de reine dans le 'entresol'; et le plus assurément elle pourrait avoir seulement
vu ces préparations dans la périodicité entre sept le soir et
sept le matin. La Reine qui m'a rencontré jour prochain au moment
attitré, la boîte a été donnée à Leonard, sa Majesté,
hairdresser,--[This homme fâcheux, après avoir émigré pour quelque temps,,