Chapitre 35
discordes, et dans en influencer quelques-uns des comités de l'Assemblée. M.
Bertrand de Molleville était dans correspondance proche avec la Reine. Le
Le roi a employé la Serre M. et autres; beaucoup d'argent a été consacré à travers le
canal dernier pour les mesures secrètes. La Reine n'avait aucune confiance dans
ils. M. de Laporte, ministre de la liste civile et de la maison,
aussi essayé de donner un parti pris à opinion publique au moyen de mercenaire
publications; mais ces papiers ont influencé aucun mais le parti royaliste,
lequel n'a pas eu besoin d'influencer. M. de Laporte avait une police privée qui
lui donné de l'information utile.
J'ai déterminé me sacrifier à mon devoir, mais par aucuns moyens à en
intriguez, et je pensais que, circumstanced comme j'étais, je devrais confiner
moi-même à obéir aux ordres de la Reine. J'ai fréquemment envoyé de guides à
pays étrangers, et ils n'ont jamais été découverts, tant de précautions ont fait
Je prends. Je suis endetté pour la conservation de ma propre existence au
souciez-vous je n'ai jamais pris pour admettre tout adjoint à ma demeure, et refuser tout
entrevues de que les gens égaux de la plus haute importance ont souvent demandé
je; mais cette ligne de conduite m'a exposé à chaques espèces de malveillance, et
le même jour que j'ai vu moi-même ai dénoncé par Prud'homme, dans son 'Journal officiel
Revolutionnaire, comme capable de fabrication un aristocrate de la mère du
Gracchi, si une personne si dangereux comme moi-même pourrait avoir dans elle
maison; et par le Journal officiel de Gauthier Royaliste, comme un monarchiste, un
constitutionnaliste, plus dangereux aux intérêts de la Reine qu'un Jacobin.
À cette période un événement avec lequel je n'avais rien pour faire m'a placé dans un
encore situation plus critique. Mon frère, M. Genet, a commencé son diplomate
carrière avec succès. À dix-huit il a été attaché à l'ambassade à
Vienne; à vingt il a été nommé secrétaire principal de Légation en Angleterre,