Chapitre 29
Quelques jours après M. de Montmorin a envoyé pour dire il voulait parler à
je; qu'il viendrait à moi, s'il n'était pas craintif son faire donc
attirerait l'observation; et qu'il pensait qu'il paraîtrait moins
visible s'il devrait me voir à la fois dans le grand placard de la Reine
lequel il a spécifié, et quand personne ne serait là. Je suis allé. Après avoir eu
fait des observations polies sur les services que j'avais déjà exécuté,
et ce que je peux exécuter encore, pour mon maître et maîtresse, qu'il m'a parlé
du danger imminent du Roi, des intrigues qui, et de
la composition lamentable de l'Assemblée législative; et il
en particulier dwelt sur la nécessité de paraître, par les remarques prudentes,,
déterminé autant que possible se conformer à l'acte le Roi eu juste
reconnu. Je lui ai dit cela ne pourrait pas être fait sans s'engager
nous-mêmes dans les yeux du parti royaliste avec lequel la modération était un
infraction; que c'était douloureux de nous entendre a taxé avec être
constitutionnalistes, en même temps que c'était notre opinion qui le seul
constitution qui était logique avec l'honneur du Roi, et le
bonheur et tranquillité de ses gens, était le pouvoir absolu du
souverain; que c'était mon credo, et il me ferait souffrir pour donner toute pièce
pour soupçon que je vacillais dedans.
"Pu jamais vous croyez", a dit il, "que je devrais désirer tout autre ordre
de choses? Ayez-vous tout doute de mon attachement à la personne du Roi, et
l'entretien de ses droits?"
"Je le sais, Comptez", a répondu je; "mais vous n'êtes pas ignorant que vous vous allongez
sous l'imputation d'ayant adopté des idées révolutionnaires."
"Bien, madame, ayez la résolution assez dissimuler et dissimuler votre
vrais sentiments; la dissimulation n'était jamais plus nécessaire. Les efforts sont
être fait pour paralyser les intentions mauvaises du factieux comme beaucoup comme
possible; mais nous ne devons pas être contrariés ici par certain dangereux
expressions qui sont circulées à Paris comme venir du Roi et